 | The Other Side Of You Forum de Naked Truth, team française de scantrad yaoi et de ses consoeurs Rooftop Scenery et Yaoi Bronze Katsuai. |
| | [Fic originale] Et les hommes chanteront ta mort | |
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Sweety Lily Yuki Konoe~Uke Timide

Inscrit le : 10 Fév 2008 Messages : 283
| Sujet: Re: [Fic originale] Et les hommes chanteront ta mort Mar 18 Mar - 9:36 | |
| Eh bien, disons que June n'est pas le personnage principal, c'est pour ça qu'on le voit moins, mais par la suite, ça devrait s'arranger. Tu sauras comment June a su ce qu'il s'était passé, même si j'étais persuadé que ceux me lisant devineraient sans peine Et oui, c'est un chapitre assez triste, et ce que tu as ressentit pour les personnages est exactement ce que je voulais que le lecteur ressente. Parce que bon, ça aurait été trop facile de faire une petite amie salope, parce qu'en fait, elle est autant victime que Valerian (June, quel fouteur de me**e, quand même ) Je ne suis pas sûre du tout de publier demain, parce que là je suis en festival de cinéma et que je rentre à 23 heures le soir, alors j'ai pas le temps d'écrire (enfin, de finir le chapitre, plutôt, j'en ai écrit un bout sur papier pendant une conférence chiante)/
Merci pour ta fidélité, frenchy, ça fait chaud au cœur de savoir que je suis lue par au moins une personne  |
|  | | frenchyamato Team

 Age : 19 Inscrit le : 08 Fév 2008 Messages : 2345 Localisation : Toulouse
| Sujet: Re: [Fic originale] Et les hommes chanteront ta mort Mar 18 Mar - 13:45 | |
| de rien!! et t'inquiète pas si tu ne peux pas finir pour demain!! y a pas de date!! (attend pas 3 mois et ça ira )
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|  | | Lucid Nightmare Innocent

 Age : 18 Inscrit le : 22 Fév 2008 Messages : 22
| Sujet: Re: [Fic originale] Et les hommes chanteront ta mort Mer 19 Mar - 14:21 | |
| =D
(l'absenteisme est passible de prison? non...? bon XD)
Bouh! *o* J'ai rattrapé les chapitres que j'avais pas lu, faute de cours et de trop de boulot. x__x Disons que j'apprecie toujours autant. Val' est visiblement dans la mouise, surtout aux vues de son aversion naissante envers la pauvre Mathilde >-< (et oui, que nous sommes courageuses xD on se prend tout dans la tête XD) =P Pis même si June n'est pas le personnage principal, il n'y a pas à dire qu'il est des plus intriguant et donc, des plus attendus je crois!
Hu? Mais c'est vrai que sinon, je say pas trop comment il sait pour notre couple là, le June <<° A moins qu'il est mis des caméras partout et qu'il fasse dans le voyeurisme -pourquoi pas =P- peut-être les a-t-il entendu discuter entre eux? >_< (surtout que Mathilde n'a pas été franchement discrète sur le fait qu'il préférait apprendre à connaitre le corps de l'autre XD)
Braiffe... Sinon... j'ai cru voir quelques fautes d'orthographes *part en courant*
u__u Bon courage pour la suite xD et profite de ta journée! =P _________________
(\__/) This is bunny. (='.'=) Copy Bunny into your signature. (")_(") To help him in his world domination. |
|  | | Sweety Lily Yuki Konoe~Uke Timide

Inscrit le : 10 Fév 2008 Messages : 283
| Sujet: Re: [Fic originale] Et les hommes chanteront ta mort Mer 19 Mar - 14:31 | |
| Oui, et encore, c'est pas fini pour la pauvre Aurélie Comment il sait ? Mouhahaha !! Hum... sérieux, je suis vachement perspicace pour ce genre de trucs (films et livres, quand je suis allée voir l'Orphelinat (qui est génial, soit dit en passant) j'avais deviné presque tout le film XD) et j'avais peur que vous deviniez trop facilement... que ce ne soit pas le cas est génial, ça vous laisse l'effet de surprise ! Sinon, merci beaucoup, les filles et Lucid, je ne t'en veux absolument pas, ce n'est pas ta faute si tu n'as pas eu le temps ! Pour les fautes, je n'ai fait corriger que le premier chapitre et le prologue, alors ça ne m'étonnerais franchement pas ^^" J'ai fini de l'écrire au papier, alors je vais essayer de tout recopier pour vous donner la suite dans l'après midi :p |
|  | | Ambre Yuki Konoe~Uke Timide

 Inscrit le : 15 Fév 2008 Messages : 276 Localisation : Quelque part chez les Celtes
| Sujet: Re: [Fic originale] Et les hommes chanteront ta mort Mer 19 Mar - 15:44 | |
| Hi hi hi moi je pense savoir comment il l'a su je le note en tout petit ou je te le dis en mp parce que je ne voudrais pas gâcher la surprise En fait j'opte pour le mp
Autrement j'ai hâte de lire la suite, j'aime beaucoup ta façon décrire et idem que Lucid je viens de rattraper mon retard Pour Mathilde je trouve qu'elle gère bien la situation, Marc il me fait rire mais parfois il me tape sur les nerfs lol Et bien sur Valérian je le trouve trop chou et plutôt réaliste aussi c'est vraiment un personnage très réussi et très attachant et quant à June j'aime le mystère qui s'en dégage mais j'aime pas les meurtriers  |
|  | | Sweety Lily Yuki Konoe~Uke Timide

Inscrit le : 10 Fév 2008 Messages : 283
| Sujet: Re: [Fic originale] Et les hommes chanteront ta mort Mer 19 Mar - 16:42 | |
| Chapitre IV
Jeux de main...
- Dis, Val, je comptais aller m'acheter quelques habits au centre commercial demain, et je me disais que ça serait cool que l'on passe la journée tous les deux. Tu pourrais me conseiller selon tes goûts la matinée, on mangerait ensemble le midi et l'après midi nous pourrions aller au cinéma. Enfin, ce n'est qu'une idée, je sais que faire les boutiques n'est pas l'activité préféré des hommes, mais je me disais que ça pourrait être sympa, enfin... tu vois, comme on n'a pas encore passé beaucoup de temps ensemble... Valerian sourit aimablement à son amie qui se tordait les mains d'appréhension. - Tu as raison, Mathilde. J'avais prévu d'aller chez Marc, mais je ne pense pas qu'il m'en voudra si je ne viens... Marc qui raclait le fond de son yaourt avec les doigts, fit non d'un signe de tête. - Génial ! J'avais tellement peur que tu ne veuilles pas ! Pour le film, tu sais ce que tu veux voir ? - Oh... euh... non. On verra ça sur le moment, non ? - Ce n'est pas comme si vous alliez le regarder, plaisanta Aurélie. - Aurélie ! S'exclama vivement Valerian, gêné. - Ils se sont bien trouvés, ces deux-là, quand-même rit Hugo. - Oh, toi, c'est pas en approuvant ton ex qu'elle va revenir avec toi, crétin, s'énerva Mathilde. Ses amis la scrutèrent, faussement choqués. Même Valerian se laissait aller par l'atmosphère plaisante qui régnait dans le petit groupe et les imita. - Qu'avez-vous fait de notre Mathilde ? Vade retro Satanas, extraterrestre ! plaisanta Marc d'un ton faussement sérieux, tout en faisant le signe de la croix contre le coeur de la jeune fille... Ce qui entraîna bien évidemment des éclats de rire de la part des adolescents, y compris Aurélie qui n'était pas une mauvaise âme et qui acceptait sans difficultés les plaisanteries faîtes à son escient. Pour la première fois depuis longtemps, Valerian se sentait comme tout adolescent normal de son âge, et il se laissa bercé par le sentiment de plénitude qui l'avait envahi.
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- Est-ce qu'elle me vas bien ? - Oui... - Non, elle fait ressortir mon ventre. Valerian se demanda de quel ventre Mathilde parlait. De sa peau ou de ses os ? Cela resterait un mystère irrésolu. - Rouge ou orange ? - Orange, j'aime bien. - Hum... non, ça fait trop excentrique, et ce sera plus dur pour trouver des chaussures afin d'aller avec. Il se demanda à quoi il servait, étant donné que son avis n'était pas pris en compte, ne serait que pour une paire de chaussette. Il ne trouvait pourtant pas avoir si mauvais goût... - Mais j'hésite, noir c'est bien aussi... - Mathilde, s'énerva Valerian. Le rouge est très bien, ne serait-ce que pour te démarquer des autres. Tout le monde porte du noir de nos jours ! De plus, si cela amincit, tu n'en a absolument pas besoin ! Alors que la couleur fera plus ressortir ta poitrine,ce dont une femme ne refuse jamais, il me semble. Et pour les chaussures, des noirs iront très bien. - Mais j'en ai déjà beaucoup de rouges... - Et tu as raison, car cette couleur met en valeur ta beauté naturelle. - Oh. Bon, eh bien je vais t'écouter. Si ça te fait plaisir, alors c'est le principal. - Allons l'acheter, dans ce cas. - Oh, non, ils font des chaussures aussi, et j'en ai très besoin. Valerian regarda les baskets qu'elle portait, et ne comprit pas pourquoi elle avait besoin d'autres chaussures. Celles-ci lui semblaient très bien. Mais il du se résoudre à assister à un énième essayage qui furent suivit de tout un défilé de mode, jusqu'à ce que Mathilde se décide enfin à prendre la première qu'elle avait essayée....
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- Val, j'ai envi d'aller aux toilettes. - Oh, okay, je t'attend devant la... - Tu ne veux pas plutôt m'accompagner? demanda Mathilde en prenant la main de Valerian. Je n'aime pas y aller seule, et tu pourras me tenir mon manteau. - D'accord, soupira le jeune homme, allons-y. Elle sourit joyeusement, et commença à le promener parmi la foule, en habituée des lieux. - Au fait, Noël est dans seulement deux semaines, tu fais quelque chose? - Oui. - Ah, c'est pas grave, on pourra se voir un autre jour, mais je... C'était faux. Avant la mort de son père, Valerian et sa famille avaient toujours passés Noël ensemble, mais depuis ce jour-là, Valerian passait la fête à regarder la télévision, Simon était accueillit dans la famille de sa fiancée en Bretagne et sa mère passée la soirée cloîtrée dans sa chambre à pleurer. L'adolescent n'avait pas le coeur à laisser sa mère seule, et il craignait secrètement pour sa santé. Ainsi, il ne s'inquiétait pas la journée, où une infirmière prenait soin de la malade. Mais si jamais son frère s'absentait le soir, Valerian restait avec elle, peu importe ses projets initiales. Ses amis le savait et le respectait, sans jamais s'en plaindre. Les deux adolescents arrivèrent devant les toilettes public du centre commercial, où le côté fille était bondé de femmes faisant la queue. Après un regard d'excuse, Mathilde lui tendit ses affaires pour prendre sa place dans la file d'attente. Valerian se cala contre un bout de mur, à côté d'hommes attendant leur amie, fiancée ou femme.
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Cela faisait cinq minutes à peine et il râlait déjà contre cette manie qu'ont les femmes d'aller tout le temps aux toilettes, lorsqu'il fut bousculé. - Excusez-moi, dit-il par automatisme, avant de tourner la tête afin de voir à quoi ressemblait cette personne qui l'avait légèrement poussé. Costume blanc et chemise rouge, June se tenait devant lui dans toute sa magnificence. A cette vue, le teint de Valerian oscilla : il s'installa d'abord dans le rouge, puis blanchit promptement avant de reprendre des couleurs rosées en accostant une proximité telle que l'adolescent sentait le souffle chaud de l'homme contre sa nuque. - Tu as reçu me petite lettre ? murmura soudainement June. - Je... - Tais-toi. J'ai essayé d'être patient, mais tu as dépassé les limites. Elle ne ressens pas un dixième de l'amour que je possède pour toi. Je suis beau, j'ai de l'argent et du pouvoir; je pourrais combler le moindre de tes désirs. Je te laisse une dernière chance : quitte-la avant que je m'énerve? - Je croyais que vous m'aimiez, si tel est le cas, vous ne pouvez pas me tuez, marmonna Valerian incertain de ses propres paroles. Une lueur cruelle s'incrusta dans les prunelles de June. - Exact, si je tue toutes les personnes t'éloignant de moi, tu n'aurais plus de raison de te refuser à moi. L'atmosphère était palpable et le temps se figea un instant, durant lequel les deux hommes hésitaient entre l'amour et la haine. Mais le choix était fait depuis longtemps. Valerian se déplaça imperceptiblement sauf pour tous deux, engageant June à faire de même. - Ah, Val, je vois que tu as fait connaissance avec Monsieur de Liris. Valerian sursauta en rosissant, tandis que June dévia tranquillement pour jauger du regard le possesseur de la voix qu'il connaissait bien. - Oui, nous avons en effet fait connaissance... Aurélie. Les deux hommes affrontaient sombrement la joie des jeunes filles. - Nous allons voir l'Orphelinat, voulez-vous venir? Demanda alors timidement Mathilde. - Je croyais qu'elle savait pas ce qu'elle voulait voir, maugréa son fiancé. - Bien sûr. June s'approcha des deux adolescents tout en leur proposant son bras, qu'elles acceptèrent, rosissantes. Valerian arborait, lui, un rouge vif, mais pas pour la même raison. En passant, l'homme lui avait frôlé la cuisse du dos de la main...
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- Je veux du pop-corn, mais je n'ai pas assez d'argent, se morfondit Mathilde, tout en regardant son porte-feuille presque vide. - Tu pourrais lui en acheter, Val, proposa Aurélie. - Je... - Je reviens d'en acheter, tiens, je te le donne, je n'aime pas spécialement ça, c'était pour vous remercier de m'accepter aujourd'hui parmi vous. - Oh, ce n'est rien... Je... Elle hésita, puis accepta, toute remerçiante envers l'homme, qui plus est, était d'une extrême beauté, même pour une femme aimant son fiancé. Valerian, plongé dans les dédales de son malheur, se réveilla soudainement en voyant Mathilde qui avait plongé sa main dans le paquet. - Euh... Val, si tu en voulais, il fallait me le dire, je t'en passe, pas la peine d'être si violent. Mais celui-ci ne l'écouta pas, il s'écria : - Mange ! Mathilde et Aurélie fixèrent Valerian aberrés par le ton employé aux limites du respectueux envers June. L'homme haussa un sourcil puis ouvrit la bouche qui se referma sur les doigts de Valerian qui tenait un pop-corn. June le mordit sur une une petite plaie à peine refermer qu'il s'était fait plus tôt le matin avec le bord d'une feuille de papier, d'où une goutte de sang s'échappa. Ses sens frétillèrent au goût de maïs caramélisé assaisonné au sang. Il lécha la plaie langoureusement, tendrement, comme s'il souhaitait par cette douce caresse la faire cicatriser. Cela ne dura que quelques instants, mais aussi furtif que cela fut, cela leur suffisait. Pour l'instant. La langue humide se sépara des doigts brûlants, pourtant les deux se rappelaient de la sensation, de la senteur et du goût, et c'est pour mieux prolonger cette situation passée, qu'ils se turent et non par gêne, contrairement à ce que les autres croyaient. Mathilde récupéra le paquet de pop-corn et ils allèrent prendre place dans la salle de projection. Les amies piaillaient d'impatience devant le film qui n'allait pas tarder à débuter. Les deux couples décidèrent de s'installer côte-à-côte, mais quand les deux filles voulurent s'asseoir sur les fauteuils voisins, June protesta de sa voix monotone : - Si vous restez ensemble, vous allez vous faire peur mutuellement et vous entraîner à crier à chaque passage effrayant. Mieux vaut pour nous que vous soyez séparés. Elles n'osèrent protester ou faire de commentaire sur les propos mysogines énoncés, et s'exécutèrent sans broncher. Puis le noir, suivit de bandes d'annonces. Mathilde posa sa main sur celle de Valerian, voulu se rapprocher de lui, mais il s'écarta ostensiblement. Mathilde s'enfonça dans le fauteuil rouge déçue, mais n'enleva pas sa main. Valerian était plus timide que ce qu'elle pensait, mais elle n'allait pas se fâcher pour autant.
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Alors que quasiment toute la salle était maintenant plongé dans le film, June passa la paume de sa main sur l'avant-bras de Valerian, qui le retira vivement de l'accoudoir et le replia sur son bassin. L'adolescent regarda Mathilde qui avait récupérée son bras afin de manger ses pop-corn. Quelques minutes plus tard, la main tenta une nouvelle approche, plus ferme, mais Valerian réussit à retirer son bras qu'il avait remis sur l'accoudoir avant qu'il ne l'emprisonne. Puis Valerian se replongea avec difficulté dans le film, et alors que le suspens était à son paroxysme, toute la salle sursauté, y compris lui, qui attrapa la main de June afin de se rassurer. Il voulu ensuite la reprendre, mais l'homme le força à l'ouvrir et lui en caressa la paume du bout de ses longs et fins doigts. Valerian se détendit et se laissa faire avec délice. Ils s'enlacèrent les mains, alors Valerian les glissa sous l'accoudoir, à l'abri du regard des autres. Dans les yeux des hommes, en regardant attentivement, on aurait pu y voir l'ombre d'un sourire. A la fin de la séance, aucun des deux n'aurait pu dire ce qu'il se passait à la fin du film, profitant de ce moment de tendresse, sans se préoccuper des autres, au grand damne de Mathilde qui une fois le pop-corn fini, s'était sentit seule avec sa peur.
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- Bon, ben je vais y aller. Le film était terminé depuis déjà dix minutes et chacun allait rentrer chez lui, quand Mathilde et Aurélie décidèrent d'aller se rafraîchir, laissant June et Valerian une fois de plus ensemble. Mais June laissa aussitôt Valerian et alla à une des caisses vides parler à une dame âgée, sous le regard stupéfait et inquisiteur de l'autre. Il vit la femme lui donner quelque chose, et Valerian sembla écrire. June revint près de lui et lui tendit un bout de papier, où il y avait écrit :
« 01.68.13.09.76 06.36.29.97.15
Si jamais tu ressens l'envi de me voir, à n'importe quelle heure du jour ou de la nuit, viens chez moi. Et si je n'y suis pas, appelle moi et j'accourrais. »
- Je n'en aurais pas besoin, répondit Valerian avec mauvaise fois, comme si l'heure passée dans le cinéma n'avait était qu'une vague rêverie. - Je n'en doute pas, ricana June, voyant que le jeune homme prenait tout de même le soin de plier le bout de papier avant de le ranger dans la poche de derrière de son jean. Les filles revinrent et ils se quittèrent, non sans une menace murmurée au creux de l'oreille : - Quitte-la ou je ferais de ta vie un enfer.
Une semaine depuis cette rencontre, une semaine de plus pour le couple que formaient Valerian et June, une semaine que Aurélie et Hugo ressortaient ensemble, après que celle-ci se soit aperçue que June ne la considérait que comme une amie. Rien d'inhabituel ne s'était produit depuis et Valerian avait presque oublié, lorsque Simon reçu un appel à dix heure du soir et qu'il prit ses affaires en vitesse. Il prévint juste son frère avant de partir. - Il a encore frappé.
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Merci Ambre, et rassure-toi, je n'aime pas non plus les meurtriers  |
|  | | frenchyamato Team

 Age : 19 Inscrit le : 08 Fév 2008 Messages : 2345 Localisation : Toulouse
| Sujet: Re: [Fic originale] Et les hommes chanteront ta mort Mer 19 Mar - 18:27 | |
| comment peux-tu nous laisser là !!!!
bon mis à part ça j'ai vraiment aimé ce chapitre!!! le passage où ils se tiennent les mains était trop mimi et j'ai bien aimé le "léchage de doigts" aussi
merci mille fois!!! il me tarde mercredi prochain >.<  _________________

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|  | | Ambre Yuki Konoe~Uke Timide

 Inscrit le : 15 Fév 2008 Messages : 276 Localisation : Quelque part chez les Celtes
| Sujet: Re: [Fic originale] Et les hommes chanteront ta mort Jeu 20 Mar - 2:43 | |
| Toujours aussi sympa malgré quelques petites fautes frappes ou de syntaxe mais autrement très sympa Ah ce June quel sadique de jouer avec les nerfs de se pauvre Val Et puis pauvre Mathilde seule avec sa peur :| J'ai vraiment aimé leurs retrouvailles c'était mimi, tendu, sadique et tendre à la fois vraiment sympa J'ai juste un petit peu peur de savoir sur qui June a frappé En tout cas vivement la suite  |
|  | | Hadena Team YBK

 Age : 26 Inscrit le : 12 Fév 2008 Messages : 504
| Sujet: Re: [Fic originale] Et les hommes chanteront ta mort Jeu 20 Mar - 10:15 | |
| HOLALALALALALALA
Mais quel chap. French à clairement expliqué tout le fond de ma pensée !!!!
Quelle Fin , ça va être dur d'attendre la semaine prochaine !!!! Le passage du cinema ( en même temps vivement un bon gros bisoux baveux )
Sweet Lily EXCELLENT j'adore j'adore j'adore, je suis fan c'est sûr !!!! Et June .... je le NAIMEUHHH !!!! |
|  | | Sweety Lily Yuki Konoe~Uke Timide

Inscrit le : 10 Fév 2008 Messages : 283
| Sujet: Re: [Fic originale] Et les hommes chanteront ta mort Mer 2 Avr - 13:05 | |
| | Merci Hadena (j'avais oublié de répondre ^^") bon, je ne sais pas quand je publierais la suite que je n'ai pas encore commencé, mais je vais essayer de m'y remettre le plus tôt possible (j'ai eut des empêchement). |
|  | | Sweety Lily Yuki Konoe~Uke Timide

Inscrit le : 10 Fév 2008 Messages : 283
| Sujet: Re: [Fic originale] Et les hommes chanteront ta mort Ven 11 Avr - 22:59 | |
| Chapitre V Baisers manqués
Balance 23 septembre - 22 octobre
Coup de coeur, coup de folie. Jeux de main, jeux de rôle. L'amour vous fait perdre le sens des réalités, la jalousie de votre amant devient maladive. Etes-vous sûre de vouloir vous engager dans une relation comme celle-ci?
Valerian jeta le magasine féminin d'Aurélie dans son sac violemment, de telle façon que son professeur de mathématiques se retourna quelques secondes avant de retourner à sa tâche, qui était de remplir le tableaux de craie blanche... Valerian n'avait pas écouté June, il l'avait sciemment provoqué. Il avait remis ses sentiments en cause. Valerian lui avait inconsciemment demandé une preuve, l'étendue de son amour. Et par cela avait contribué à la mort d'un innocent. Un jeune homme innocent, qui se promenaient seul dans une rue la nuit. Ne lui avait-on pas dit qu'il était dangereux de sortir seul quand le soleil se couche pour laisser place à son amante la lune ? La réponse était apparemment négative, et Valerian s'en voulait. Si seulement il avait le courage de dénoncer... non, pas le courage. La volonté. Lequel était le plus malade des deux ? Le plus coupable? Valerian doutait. Mais cela n'était pas le plus accablant. Ce qui l'était était la joie malsaine qu'il avait ressenti lorsque son frère lui avait annoncé les méfaits de son amant et les premières pensées qui avaient envahies sont esprit : « Ainsi donc, il ne m'a pas oublié ». Il se remémora le poème qui avait cette fois été retrouvé sur le mur extérieur d'une boulangerie lugubre du treizième arrondissement, et qu'il avait finit par mémoriser à force de le lire :
« Parce que j'aspirais Goûter à tes lèvres quémandeuses, qui ont envoûté mon coeur fait de plains gré prisonnier,
Je souhaiterais à jamais Dans la chaleur de ta peau me perdre à jamais, Fondre dans ton ombre qui hante mes pensées.
A toi qui est rongé par les regrets, Écoute les supplications d'un coeur déchiré, Qui attend des mots qui ne viendront peut-être jamais… »
Il ne laissait aucun doute quand au motif de l'acte. Et s'il avait enivré le coeur malheureux de Valerian grâce à ces vers, il avait en revanche plongé Simon dans un bouillon d'incompréhension. Cette théorie de l'amoureux fou ne tenait pas la route : qui tuerait une personne au hasard pour s'attirer l'amour d'une femme? De plus, il était persuadé que c'était June le meurtrier, et il l'imaginait mal amoureux. Cela n'avait aucun sens à ses yeux, c'est ce qu'il se disait, tout en inspectant la scène du crime, une petite ruelle mal éclairée par un lampadaire à l'ampoule clignotante et recouverte de crasse, ainsi qu'encombrée de poubelles d'où se dégageait une odeur nauséabonde de nourriture rance et fétide dû à l'urine et excréments d'animaux en tous genres. Lorsqu'un policier trouva un objet coincé sous un tas de débris, après plusieurs heures de fouilles minutieuse, Simon eut du mal à croire à la chance qu'ils avaient. Il allait enfin avoir l'infini satisfaction de le mettre en cage.
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Valerian arriva à sept heure et demie du matin, plus tôt qu'il n'en avait l'habitude à son lycée, afin de pouvoir librement et longuement parler avec Mathilde, qui, sachant qu'il souhaitait converser avec elle, l'attendait déjà devant l'arrêt de bus. Aussitôt l'eut-il trouvé qu'il la mena derrière un des murs du bâtiment des sciences, à l'abri des oreilles indiscrètes. Il faisait encore sombre à cette heure-ci, ainsi Mathilde ne put voir la fatigue qui marquait le visage de Valerian, et celui-ci ne vit le sourire docile de Mathilde, qui se fana lorsqu'elle s'approcha pour l'embrasser et qu'il la repoussa vivement. L'odeur fleurit qui se dégageait de la chevelure de la jeune fille l'accabla, et il dut se retenir de respirer jusqu'à ce qu'elle se fut éloignée. Après un silence pesant, Valerian commença doucement son explication qui s'annonçait douloureuse. - Mathilde, je suis vraiment désolé... Je t'aime beaucoup, mais pas comme il faudrait... A ces moments, le coeur de la jeune fille s'arrêta et elle écouta la suite du récit dans un état second. - Je n'éprouve que de l'amitié pour toi. Je pensais que cela changerait avec le temps, mais ce n'est pas le cas. Alors je me suis dit que par respect envers tes sentiments, je devais mettre fin à notre couple. Le soleil se levant laissait place à la stupéfaction de la jeune fille, permettant à Valerian de l'admirer. - Mais... gémit-elle. Je croyais que... Tu... Tu es sensible, ce sont les problèmes qui obscurcissent ta pensée ! Cela passera, et tu m'aimera à nouveau, tu verras. Je serais encore plus patiente, je... - Tu ne m'as pas écouté, je tai dit que cela faisait un moment déjà... Valerian se tut. Des larmes dévalées les joues de Mathilde, secouant la tête négativement. Elle attrapa désespérément le pull de l'homme qu'elle aimait, les yeux troublés. - Tu ne sais pas ce que tu dis, oublions cette conversation. Continuons comme ça, je te montrerais... - Non, c'est assez, la coupa-t-il aussi doucement qu'il pu pour ne pas la chagriner d'avantage. Je ne peux plus continuer. Tes paroles ne changeront rien. Elle laissa tomber le pan de son habit, le visage fermé par la peine, avant qu'il ne devienne méfiant. - Tu aimes quelqu'un d'autre, c'est ça ? Sinon, tu ne souhaiterait pas aussi fermement que nous nous séparions, ce n'est pas dans ta nature. Tu es du genre à te laisser porter par les autres, jusqu'à ce que tu te cogne contre un obstacle et que tu réalise ce que tu veux n'est pas ce que les autres souhaitent. Tu auras au moins eut la décence de ne pas me tromper et de lutter contre tes sentiments. C'est de là que te viens ton impuissance, n'est-ce pas ? Valerian baissa la tête de honte et de culpabilité, et Mathilde du réprimer les élans de son coeur face à cet air de fragilité qui se dégageait de cet être, qui en fin de compte ne lui avait jamais appartenu, elle s'en rendait compte maintenant, et qui l'avait autrefois séduite. - Je la connais ? Veut-elle de toi, au moins ? Le jeune homme nia farouchement d'un signe de tête et Mathilde laissa échapper un « Je m'en doutais ». - Je ne peux rien te dire, cela vaut mieux pour nous deux. Mais rassure-toi, je n'irais pas avec... - Qu'importe ! S'énerva la jeune femme. Tu ne m'aimeras pas pour autant, et qu'une autre ne t'ait pas serait une bien prêtre consolation ! Et savoir que je t'empêcherais d'accéder au bonheur dont toi-même tu me prives, pense-tu que cela me plaise? Je t'aime, et par définition veut donc ton bien-être. Ne te prives pas pour moi, évite juste de me parler... non, évite-moi simplement... Pour un temps seulement ? Elle passait de la colère à la tristesse de façon déconcertante, et après qu'il ait acquiescé, elle s'en alla. De derrière, il vit les épaules de Mathilde tressauter... Et malgré la peine pour elle, il se sentit départit d'un immense poids sur la conscience, bien qu'il en resta encore une, à la taille un peu moins importante. C'est ainsi que le vent hivernal de décembre balaya cette histoire finit, et qu'un premier flocon apparut, là où les larmes de Mathilde s'étaient écoulées. Une nouvelle histoire pouvait commencée, plus sombre et à la frénésie ardente qui atteindrait le paroxysme d'amour et de haine qu'un humain pouvait supporter.
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- Non, désolé, Val, mais je ne comprend pas. A la limite, que tu ne veuille plus de Mathilde, je peux le concevoir. Mais... - Putain, Marc, je te dis que je ne peux pas te dire qui c'est ! Alors arrête ! Et si tu savais, tu préférerais oublier. Non, je t'assure, tu ne veux vraiment pas savoir... et cela ne sert à rien, d'ailleurs. Elle ne veut pas de moi. Valerian rosit à son mensonge à son mensonge, et Marc dû y voir de la peine, car cela calma ses sentiments emportés. - Allez, dis pas ça. Bon, je ne t'en veux plus de ne rien m'avoir dit plus tôt, su tu me tiens au courant de l'évolution de cette histoire, d'accord ? Valerian sourit difficilement à son ami, et Marc, soulagé, fit alors une plaisanterie sur une des filles se trouvant devant eux, afin de lui dérider son visage soucieux. Cyril et Hugo, qui étaient à la table de derrière se mêlèrent à la conversation. Valerian profita d'un de ces moment devenus rares qu'il s'espaçaient de plus en plus, mais qu'il avait autrefois partagé quotidiennement avec eux. Il enfouit dans un recoin de son âme les soucis qu'entraînaient son coeur. Il en avait besoin. Pour cinq minutes, au moins, sinon il sentait qu'il deviendrait fou.
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Valerian était au Sunday, entouré de ses amis, grisé par l'alcool, lorsqu'il reçu un appel de son frère : - Val, désolé... j'ai appelé à la maison et tu ne répondais pas, alors j'ai supposé que tu étais avec tes amis, ce qui est confirmé par les bruits que j'entends autour de toi.. Voilà, maman est seule à la maison... - Simon ! - Ne cris pas ! Tu as bu, c'est ça ? Il soupira longuement tandis que Valerian essayait de démentir se fait, puis reprit : - Laisse-moi t'expliquer quand même. Nous avons retrouvés un objet sur le lieu du crime qui ne peut qu'appartenir au meurtrier, étant donné qu'il est taché de sang, malgré qu'il ait été sous un amas de détritus. Et il ne reste que quelques heures avant de découvrir si de Liris est l'auteur de tous ces crimes... Simon se tu, lorsqu'il entendit que Valerian avait raccroché, et soupira une fois de plus en pensant qu'il devrait avoir une discussion avec son jeune frère au plus tôt.
ooOOoo
June allait être arrêté et conduit en prison... A cette idée, Valerian eut un haut de coeur et régurgita une partie de ce qu'il avait bu durant la soirée sur le sol, devenant l'immonde principal attraction, en quelques secondes. Ses amis le soutinrent et voulurent le mener jusqu'aux toilettes, mais Valerian les repoussa. Il prit un des verre qui traînaient sur la terre et qui était bien remplit, et l'avala pour se donner du courage. Sa tête lui tourna un peu plus. Vodka. Parfait. Il sortit maladroitement du bar et se traîna misérablement jusqu'au métro, hélé par ses amis et Aurélie. Là, il regarda l'adresse écrite sur le papier, que June lui avait donné et qu'il gardait depuis précieusement dans son porte-feuille. Il regarda la ligne qu'il devait prendre et du s'y reprendre à plusieurs fois, ses pensées s'arrêtant parfois en cours de route. Les gens l'évitaient, il semblait à ce Valerian que les bons gens se couchaient avant dix heure du soir, car plus il se rapprochait de sa destination, moins il y avait de gens. Il arriva d'une façon qu'il ne saurait dire comment devant la porte d'entrée de June. Il rattrapait son souffle, n'ayant pas eu l'idée de prendre l'ascenseur au lieu de monter les sept étages de l'escalier, lorsqu'il se retrouva nez-à-nez devant June, séduisant comme toujours. Ses cheveux prenaient un reflet cuivré à la lueur tamisé du couloir, et son costard noir accentuait son air froid et insensible. Le visage de l'homme était tout prêt de celui de l'adolescent, sa peau semblait douce, lise, sans défaut, et agréable à toucher. Quelques mèches frôlées son front et ses joues. Il paraissait ne rien ressentir, mais Valerian savait que ce n'était qu'une illusion que June donnait volontairement de lui. Bon, et peut-être aussi ne ressentait-il quelques sentiments humains qu'en sa présence, Valerian devait l'avouer. Mais cela n'était qu'un détail à cet instant. June ouvrit la bouche, et le jeune gomme admira sa rangée de dents blanches, et l'agréable senteur de menthe qui s'en dégageait, ainsi que ces deux-lèvres pâles... Qui semblaient si douce... Si agréable à embrasser... - Tu empestes l'alcool. Voyant que Valerian ne disait rien, la bouche à moitié ouverte, ne lui donnant pas l'air très frais et débordant d'intelligence, June fronça légèrement les sourcils. - Si tu n'as rien à me dire, j'ai quelque chose d'urgent à accomplir. Tu as bu, reste chez moi, nous parlerons quand... - Non, va't-en. - C'est pour me dire cela que tu es venu ici ? Tu me fais perdre mon temps. Valerian ne comprenait pas pourquoi June agissait aussi rudement avec lui, et son cerveau embué par l'alcool ne l'aidait en rien. Il ne pouvait savoir que June devait finir une de ses « obligations » et qu'il n'aimait pas les contre-temps, dans ces moments-là. - Tu ne comprend pas, gémit Valerian en agrippant le veston de June. Ils vont t'arrêter, ils ont retrouvés une de tes affaire sur le terrain ! Un léger sourire se forma sur les lèvres de June, et cela transforma son visage : il en devenait plus séduisant encore. June fit entre le jeune homme dans son immense appartement, qui paraissait surdimensionné à l'adolescent, et les cadres d'ors le fascinait. June força Valerian à s'asseoir avec lui sur le divan en cuir. - Comment sais-tu cela ? - Mon frère me l'a dit. - Je comprend mieux, c'est sûrement pour cela que ce détective ne me suis plus. Voyons l'air ahurit de Valerian, il dit nonchalamment : - Allez, ne t'inquiète pas, mon mignon, il ne m'arrivera rien, tu vois bien que je sais me débrouiller seul. - Mais... June lui prit le visage en coupe, et lui caressa doucement la joue du bout des lèvres, puis se leva, faisant grincer le cuir. - Bien, nous verrons la suite de main, je ne suis pas un violeur d'enfant. Valerian se releva, titubant et prêt à partir, mais June lui demanda, le dos au mur, et le toisant moqueusement : - Que fais-tu ? Il commence à se faire tard et je ne peux te laisser quitter mon domicile dans cet état. Allez, suis-moi. Valerian prit la main que June lui tendit et ils allèrent jusqu'à la chambre de l'hôte. Celui-ci ne manquait pourtant pas de chambres d'amis, bien qu'elles ne lui servaient ç rien, et pourtant, bien que Valerian s'en doutasse, il ne rechigna pas à se coucher dans son lit. Aucun mot de plus ne fut prononcer. June retourna s'hydrater et se déshabiller. Il s'allongea aux côtés de Valerian vêtu d'un boxer et d'un fin t-shirt blanc. Le jeune homme avait les yeux fermés, mais à qui la respiration se faisait trop rapide pour que son sommeil ne fut pas simuler. Ils se blottirent l'un contre l'autre, et lorsque le sommeil les yeux réunit dans le sommeil des songes, un sourire s'épanouit sur les lèvres de June. A sa fenêtre, Simon pouvait voir des centaines d'étoiles étinceler au coeur de la ville en permanence éveillée. |
|  | | frenchyamato Team

 Age : 19 Inscrit le : 08 Fév 2008 Messages : 2345 Localisation : Toulouse
| Sujet: Re: [Fic originale] Et les hommes chanteront ta mort Ven 11 Avr - 23:25 | |
| grrrrrrrr!! veux la suite, veux la suite, VEUX LA SUITEEEEEEEE!!!!!!!! >.<
j'adore!!! pauvre Mathilde, mais bon c'est mieux comme ça  oh il me tarde que Val se réveille je me demande quelle réaction il va avoir en se retrouvant à côté de June
merci!!!!  _________________

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|  | | caga-chan Taira Hikaru~Seme Protecteur

 Age : 17 Inscrit le : 10 Fév 2008 Messages : 992 Localisation : ~*~ In my dream ~*~
| Sujet: Re: [Fic originale] Et les hommes chanteront ta mort Lun 14 Avr - 19:28 | |
| Vraiment excellent ce chapitre Je suis impatiente de voir la suite ^^ _________________ ♥ On tombe amoureux d'un coeur, et non d'un sexe ♥
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|  | | Imuya-Eyes-Angel Innocent

 Inscrit le : 15 Avr 2008 Messages : 13 Localisation : Quelque part, sur la lune, comme d'hab'
| Sujet: Ooooh... Mar 15 Avr - 13:35 | |
| Ben moi j'aime! ^-^ Enfin bon, je suis une grande fan de tes fictions, et d'ailleurs je passe sur ton blog environ 30 fois par jour pour voir s'il n'y a pas de suite XD! Allez gros zibous! Léa |
|  | | Sweety Lily Yuki Konoe~Uke Timide

Inscrit le : 10 Fév 2008 Messages : 283
| Sujet: Re: [Fic originale] Et les hommes chanteront ta mort Mar 15 Avr - 16:51 | |
| J'ai écrit une bonne partie de la suite sur le cahier de brouillon et la suite risque de vous plaire... ou pas, en fait Oui, pauvre Mathilde, qui a eu la cruauté de lui faire subir ça? Moi? Ah bon...
Merci beaucoup à vous toutes pour vos commentaires qui m'encourages vraiment !! 
Imuya : Merci *-* Je suis une staaar  |
|  | | | [Fic originale] Et les hommes chanteront ta mort | |
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