 | The Other Side Of You Forum de Naked Truth, team française de scantrad yaoi et de ses consoeurs Rooftop Scenery et Yaoi Bronze Katsuai. |
| | {nouvelle originale} Mes Nuits Avec Toi.......... | |
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frenchyamato Team

 Age : 19 Inscrit le : 08 Fév 2008 Messages : 2345 Localisation : Toulouse
| Sujet: Re: {nouvelle originale} Mes Nuits Avec Toi.......... Ven 13 Juin - 0:04 | |
| wow ça faisait longtemps !!! et une seule chose à dire: 
la fin est trop mimi !!! ils sont trop touchants ces deux là
merci pour toutes les pages du jour !!  _________________

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|  | | arbendael Takaba Akihito~Uke Rebelle

 Age : 27 Inscrit le : 01 Mar 2008 Messages : 507 Localisation : une petite ville costarmorienne
| Sujet: Re: {nouvelle originale} Mes Nuits Avec Toi.......... Ven 13 Juin - 16:53 | |
| paginettes du jour en cours de corrections je me réserve le droit de chambouler les vilains lecteurs pas sages
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Une fois que je fusse entièrement remis de notre merveilleux moment à deux, et que mes vêtements fussent parfaitement remis en place, je pris le chemin de la cour extérieure rejoindre les cavaliers se préparant à leur activité de détente, un sourire extasié sur mon visage encore un peu rose de ce que je venais d’accomplir avec le plus affectueux des hommes qui avait droit à mes plus tendres sentiments. Dorian m’emboîta le pas, m’accompagnant côte à côte, et discutant normalement aux yeux de tous que nous nous apprêtâmes à passer une journée tous ensemble, afin que les adieux ne fussent pas trop déchirants le moment venu. Au détour d’un couloir à l’abri des regards, je glissai ma main dans la sienne et la serrais affectueusement en quête d’un sourire charmant de sa part. Fidèle à moi-même, je lui racontais ce que j’avais sur le cœur et tout à son honneur, il se montra particulièrement à mon écoute. Le départ prochain de tout ce petit monde cassant mes tristes habitudes me chagrinant plus que je l’aurais cru à leur arrivée. Haussant les épaules d’incertitude face à ce que je ressentais pour ces inconnus que je commençais à apprécier au fil des jours, m’entendant plutôt bien avec le premier né de mon père dont je partageais plus qu’une grande ressemblance, empruntant parfois les mêmes goûts à mon grand étonnement. Toujours à m’écouter Dorian me sourit et m’assura qu’il comprenait bien mon sentiment d’abandon pour l‘avoir souvent vécu lorsqu‘il était un tout jeune dragon. Sa sœur voyageant beaucoup sans l‘emmener avec elle. Me contant avec amusement et émotion la joie qu’il avait de la retrouver et que j’éprouverai à mon tour lorsque ma fratrie et moi, nous nous retrouverions, après des périodes plus ou moins longues d’absences. Je ris et rougis de le savoir si au fait de mes émotions, m’enorgueillissant à l’excès, lui emprisonnant la main dans la mienne plus intensément, la portant rapidement à mes lèvres, reprenant juste après ce doux baiser la route nous menant à un Valérian resplendissant à ce que je pus en juger en sortant de la pénombre du château, abritant mes yeux le temps qu’ils s’acclimatèrent aux crus rayons de la lumière aveuglante du grand jour. Valérian était haut perché sur un étalon souris qu’il laissa piaffer d’excitation, parmi la meute aboyante et grouillante courant aux pieds de son cheval sous l’amusement de mes frères, rabatteurs et accompagnateurs s‘occupant des chiens joyeux de pouvoir se dégourdir les pattes après tous ces jours d‘ennui à devoir rester au chenil pour cause d‘intempéries. Les cavaliers riant et palabrant entre eux sans faire grand cas de mon retard ni de celui de l’homme me suivant telle une seconde ombre. Le beau guerrier fringant à l’impatience grandissante, sollicita son cheval de ses genoux, le dirigeant adroitement vers moi dès qu’il m’aperçut, se pencha sur son encolure hardiment, flattant sa monture instable à grand renfort de belles claques afin qu’elle se calmât le temps qu’il échangea quelque politesse et conseil en ma compagnie, me révélant le parcours qu’il avait en tête à partir des souvenirs qu’il avait des lieux, me demandant parfois confirmation de tel ou tel endroit quand sa mémoire lui faisait défaut. Dorian m’abandonna sur le perron, le beau sorcier se rendant auprès de sa monture, que lui avait fait préparer mon frère en prévoyance de l’invitation que je lui aurait faite. Valérian connaissant une partie de l’attachement que je portais à cet homme à l’éclatante beauté intacte malgré les années passantes. Ses traits restant d’une jeunesse in flétrie, beauté ensorcelée qu’il prêtât inconsciemment à ses traits d’emprunt elfiques, comme je l’avais fait tout petit à notre première rencontre. La présence de mon noble et mystérieux intendant énerva les fières montures que les chasseurs montaient, les rendant nerveuses et instables, difficilement tenables par les cavaliers pourtant rompus à l’art équestre. L’atmosphère électrique planant autour de nous perdura le temps qu’il tramât un charme qu’il lançât vers les chevaux et la meute, rendue plus folle sous la nervosité ambiante provenant de leurs compagnons équins, sans que quiconque ne le remarquât. Les mouvements fluides et gracieux du sorcier enchanté sous des traits humanoïdes restant hors de portée de compréhension des êtres humains ne connaissant rien de son essence véritable en-dehors de moi. Dorian descendit les marches sans empressement, un sourire bref et ironique sur les lèvres, le charme qu‘il avait fomenté commençant son action sur les chevaux se calmant sous les ordres constamment donnés par les cavaliers se pensant redevenus maîtres de leurs montures à force de persévérance et de persuasion. Les chasseurs et les accompagnateurs ne se doutant pas une seule seconde qu’ils furent présentement aidés par le sorcier qui m’avait ensorcelé, se pensant être de bons maîtres suffisamment clairs et concis pour apaiser la folie passagère qui les perturba jusqu’à ce que le mage-dragon se hissa légèrement sur la haute monture lui appartenant et dont le calme n’avait nullement été perturbé par ses nobles cousins. Valérian me précisa son plan d’action que je saisis rêveusement, acquiesçant de temps en temps en songeant à ce que j’avais fait plus tôt dans la bibliothèque alors qu’aucun rideau n’avait été tiré pour protéger notre intimité durant l’acte de communion où je m’étais laisser aller à me livrer à ma lubricité, à mon envie de faire l’amour avec Dorian, en pleine journée pendant les activités domestiques de mes gens qui auraient pu tout saisir de mon activité pleine de sensualité, leur jeune seigneur aimant à faire l‘amour avec un homme qui n‘appartenait nullement à la race des Hommes. Cette pensée ranima mon envie de lui, un quart d’heure ne me suffisant pas pour combler ces jours d’abstinence contrainte que je connus. La fièvre de sentir en moi ce membre magnifique me gorgeant de plaisir intime ne me quittait plus, je ne me trouvais pas satisfait et j’étais certain que Dorian ne l’était pas plus, lui qui avait l’habitude de passer une grande partie de la nuit à me mettre au supplice, ne pouvait pas être comblé de ce petit instant à la va-vite, même s‘il fut très agréable, je dus en convenir. Répondant à un dernier avis échangé avec mes deux frères, car entre temps, Allystair avait rejoint notre petit échange cordial, argumentant de temps à autre, les propositions de Valérian dont les souvenirs, parfois tronqués des lieux de son enfance, amusaient le druide à la chevelure chocolat gourmand et au regard pétillant de malice se moquant bien gentiment de notre aîné sans que cela ne le gênât. Le premier né de notre bien étrange fratrie acquiesçant d’un sourire enjoué aux remarques judicieuses que le communiant de la nature et moi-même lui soufflions à tour de rôle. Commentaires parfois songeurs quand je regardais en direction de mon amant, confortablement installé sur sa selle les rênes prises bien en main, attendant tranquillement que je me mis en selle, afin d’attendre à sa hauteur, l‘heure du départ dans un silence mutin. Prenant congé de mes frères, je descendis enfin les quelques marches me séparant de Dorian ; montant à mon tour en selle, je suivis le mouvement général, non sans avoir échangé un sourire complice ainsi que deux petits mots en sa compagnie, le maître de mes nuits s’intéressant aux couleurs que j’arborais fièrement sur mes pommettes, me rendant confus sous son regard qui ne laissait rien passer des évènements mêmes mineurs qui me touchaient. Lorsque la meute fut libérée de l’emprise du maître chien, les aboiements pressants se firent joyeux, le protecteur et soigneur de la plus belle compagnie cynophile de la principauté, se hissa sur sa monture, prit son cor accroché au pommeau et en tira une longue note d’appel donnant le signal que tous attendaient : celui de la liberté. Peu à l’aise sur sol glissant et gelé, je retins le galop de mon cheval un moment, attendant le moment où, les portes du château furent suffisamment éloignées pour que je lui ordonnai de quitter sa modération, le laissant se rassasier en toute liberté. Avec Dorian, nous suivîmes de près la belle équipée, épousant le même rythme de galop, louvoyant entre les troncs d’arbres se démultipliant au fur et à mesure que notre compagnie s’enfonçait dans les profondeurs des bois. Les chiens disparaissant tantôt de notre regard au détour de bosquets et fourrés, sans jamais complètement nous échapper, tant ils aboyaient et jappaient avec excitation de se retrouver à la poursuite de gibier se montrant particulièrement malin et avisé de leur passage et de par cette occasion du nôtre, puisque nos montures lors de leur chevauchée faisaient trembler le sol à leur proximité. Par certaines occasions les chevaux furent contraints de ralentir l’allure tant les profondes épaisseurs neigeuses étaient traîtresses sur la route, distillant des congères parfois retorses sur le passage. Les pièges et embûches naturels des bois s’avérant être masqués par les aléas de l’hiver, causant quelques frayeurs aux jeunes dames nous tenant compagnie, leur faisant pousser des petits cris effarouchés avant d‘en rire comme des jeunes folles auprès des cavaliers émérites les suivant de près pour leur sécurité. Mes sœurs, Gwenvifar’h et Violaine, s’en amusèrent avec complicité, les deux jeunes femmes étaient, quant à elles, quasiment nées sur une selle si bien que rien ne semblait les mettre en émoi. La jolie prêtresse se montrait d’une telle habileté à cheval que j’en éprouvais une certaine jalousie à cet égard puisque plusieurs fois, mon compagnon et moi-même, nous nous fîmes distancer par les chasseurs aguerris qu’elles représentaient. Allant jusqu’à nous égarer de temps à autre en ne suivant pas les mêmes trajectoires que nos meneurs, tant cette course folle était grisante, nous retrouvant coupés momentanément du groupe, mais jamais guère longtemps tant le flair et les sens aiguisés de Dorian, en temps que créature appartenant à la nature, ceux-ci nous ramenaient à leur hauteur sans que notre absence ne fut décelée. L’étalon pommelé de Dorian sauta un tronc d’arbre couché en travers de son passage avec grâce et élégance, démontrant aux yeux de tous, à quel point mon ancien précepteur était un cavalier d‘exception et un seigneur accompli. Je m’extasiais devant sa prestance. Sa longue chevelure auburn s’envola avec la légèreté d’une plume, le temps qu’il se trouvât hors de l’attraction terrestre, épousant à cette occasion le mouvement de ses longues manche gigot soulevées par le vent s’y engouffrant. En quelques belles enjambées de sa monture, il me rejoignit et me dépassa en serpentant un instant avec griserie, ralentissant les ardeurs, de l’étalon à contre cœur, me laissa revenir à sa hauteur. Je le voyais s’amuser avec délectation, ne le connaissant pas sous ces traits frivoles, me disant même qu’il devait grandement s’ennuyer à rester enfermé dans ma demeure à longueur de journées, que ses rares absences l’emmenant loin de moi, devaient lui servir d’exutoire afin de me revenir calme et serein mais qu‘elles étaient loin de lui être suffisantes à son équilibre. J’éprouvais alors une certaine honte à emprisonner cette beauté infinie dans la cage dorée qu’était mon existence. Dorian dut s’en rendre compte car soudainement, il calqua l’allure de sa monture à la mienne, m’adressant un sourire merveilleux me faisant chavirer dans un monde fait de honte tant il me connaissait. _________________
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|  | | frenchyamato Team

 Age : 19 Inscrit le : 08 Fév 2008 Messages : 2345 Localisation : Toulouse
| Sujet: Re: {nouvelle originale} Mes Nuits Avec Toi.......... Ven 13 Juin - 17:38 | |
| c'est malin !!!! j'ai envie d'aller faire une ballade à cheval maintenant !!! mais il pleut !!!!!
merci pour les pages du jour !! j'attends la suite avec grande patience  _________________

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|  | | arbendael Takaba Akihito~Uke Rebelle

 Age : 27 Inscrit le : 01 Mar 2008 Messages : 507 Localisation : une petite ville costarmorienne
| Sujet: Re: {nouvelle originale} Mes Nuits Avec Toi.......... Mar 17 Juin - 16:42 | |
| pages du jour en cours de relecture et de corrections bonne lecture
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La folle chevauchée dura à peu près deux heures sans que nous tirâmes la moindre flèche ni même que nous attrapâmes une seule proie, ce malgré la présence de la meute du maître d’armes ouvrant le chemin. M’ennuyant ferme, je me laissais distancer par tous les chasseurs pris par l’ivresse de la partie champêtre, gardant tout près de moi, mon amant dont je me mis à contrôler la course. Le guidant loin de la meute remontant les pistes d’une harde, qu‘elle venait de flairer, emmenant dans son sillage les cavaliers la suivant avec attention. Me permettant ainsi de prendre des libertés avec la partie en cours, guidant dans mon propre sillage la monture de mon amant ne comprenant pas ce que j’avais en tête. Me suivant de prêt afin qu’il ne m’arrivât rien de fâcheux, tant je me montrais intriguant et bien mystérieux au point d’en négliger mon assiette, accélérant tellement que je le distançais et disparus dans les profondeurs de la forêt, rendant nerveux le beau seigneur qui dût presser les flancs de sa monture afin qu’elle remontât ma piste. Je chevauchais à en perdre haleine, ne me préoccupant plus de ce qui m’entourait, jouant avec les nerfs de mon enchanteur nocturne. Le noble cavalier, prit par sa colère accès sur ma frivolité dangereuse pour ma monture ainsi que pour moi-même, dépassa ma position sans s’en rendre compte sur l’instant pensif et inquiet qu’il était. Freinant violemment la course folle de sa monture qui ne s’arrêta qu’après m’avoir dépassé de plusieurs mètres, Dorian se retourna brusquement sur sa selle, m’accordant un regard furieux avant d’entamer un demi-tour fulgurant et colérique, afin de rebrousser chemin et revenir auprès de ma monture que j’avais abandonnée. Marchant dans la neige profonde où je m‘ensevelis jusqu‘aux genoux. M’enfonçant toujours plus loin dans les bois, prenant garde de rester hors de portée des chiens partant à l’opposée de notre position. Haletant péniblement sous les efforts fournis pour trouver chemin dans cet épais manteau neigeux, ainsi qu’à la fraîcheur du fond de l’air, je mis de plus en plus de distance entre nous. Durant ma débandade, j’entendis nos chevaux hennir l’un après l’autre, un juron prononcé sous l’emprise d’une intense frustration ainsi que le crissement du cuir lorsque Dorian se mit à se mouvoir brusquement sur sa selle, me recherchant rageusement du regard. Se laissant glisser à bas de son gros étalon, il se mit à me poursuivre plus furibond que jamais, me faisant rattraper par les pas pressés de Dorian, qui en moins de temps qu’il m’en fallut pour parcourir cette distance entre nous, se saisit de mon poignet et me fit faire volte-face si soudainement que j’en émis un hoquet de surprise. Terminant mon mouvement en me faisant emprisonner entre son étau musculaire. Moins essoufflé que je ne l’étais, il m’accorda un étrange regard mêlant stupeur et incompréhension, ne sachant que faire ni que dire, il me contempla respirer si fort que des petits nuages de chaleur s’échappaient de ma bouche restée entr’ouverte. Je me hissais sur la pointe des pieds et me frottais voluptueusement à lui, collant langoureusement mon corps contre le sien sans qu’il me repoussât, ni tentât quoi que ce soit afin de me dissuader de cesser mon comportement le laissant perplexe. Ravis qu’il ne me repoussât pas malgré mon étrange comportement depuis notre séparation du groupe j’entrepris de me laisser glisser le long de son torse, me retrouvant agenouillé dans la neige à embrasser son bassin de manière gourmande à travers l’épaisseur des tissus qu’il portait. Avide de me découvrir en nage d’excitation, je me débarrassais de sa braguette et plongeais mon visage brûlant contre sa peau que je me mis à embrasser avec appétit. Enfouissant mon visage contre son ventre pur de toute toison. Je déposais sur les hanches de l’homme me comblant amoureusement nuit après nuits une multitude de tendres baisers. Posant mes mains fraîches sur son ventre, j’écartais de mes doigts les plis de son vêtement afin de me frayer un accès à son intimité. Léchant son sexe inanimé de passion à mon égard afin de lui insuffler un peu de vie. Le manque de sa chair nue posée contre la mienne gouvernait mes sens, que de temps écoulé depuis que notre dernière véritable union eut lieu dans son lit, le jour même de mes vingt-et-un ans. Une sensation odieuse qui ne m‘offrait plus aucun répit lorsque je songeais à lui me recouvrant amoureusement en unissant son être et son âme à ma jouissance pendant que son mouvement de va et vient me rendait captif de ses ardeurs mais que nos courtes retrouvailles de tantôt chassèrent divinement de mon esprit, créant un nouvel émoi affolant au point que je devais l‘assouvir. À genoux dans la neige, Je me vis accomplir un geste que je trouvais naguère avilissant, mais qui pour bien des hommes avait des bienfaits aphrodisiaques, m’apprêtant à réaliser ce geste scandaleux sur lui tout en ignorant s‘il en serait de même pour celui que j‘aimais à en perdre la raison. Prenant délicatement son pénis dans ma bouche je lui fis goûter à ma première fellation me tenant à ses hanches, m’agrippant fermement à ses vêtements pendant que je m’essayais à notre première expérience buccale. Je me sentais étonnamment bien à genoux à lui sucer le sexe sous ses plaintes involontaires m’atteignant de temps en temps, aiguisant son excitation et la mienne par cette occasion. Dorian commença à en ressentir les premiers effets car je le sentis vaciller sous mon activité. Mon maître en matière de volupté se montrant fébrile devant moi, se crispant entre mes lèvres, concentrant toute sa volonté pour ne pas chuter, tant quelque sentiment le dépassant prenait vie en son ventre ferme et tellement plaisant entièrement dévoué à mon engouement, laissant échapper sans le vouloir une plainte légère et agréable alors que je continuai à garder dans ma bouche ce membre généreux qui se durcissait de seconde en secondes. Dorian ferma les yeux et plaqua vivement sur sa bouche une main qui l’empêcha de commettre un impair, s’appuyant fermement à mon épaule jusqu’à ce que n’y résistant plus il se répandit dans ma bouche à ma grande stupéfaction. Le goût âcre de sa semence envahissant ma gorge au point que je dus déglutir afin de reprendre le contrôle de moi-même, toussant un instant avant de me faire violemment agripper les cheveux par un homme devenu affamé par mon initiative. Dorian se penchant vers moi, voulut me voler un baiser que je lui refusai obstinément en détournant vivement le visage embarrassé de ce désir qu’il avait de m’embrasser après ce que je venais de lui faire. _ « Non pas cela, ma bouche n’est pas propre. Je viens de te faire une fellat… Argh !!….» gémis-je en me faisant mettre la tête en arrière et sentant sa bouche mais surtout sa langue s’insinuer contre la mienne. Malgré ma réticence, je ne pus que lui rendre ce baiser m’embrasant intérieurement. Nos bouches restèrent amoureusement liées dans l’échange de nos souffles vitaux, jusqu’à ce qu’elles cessèrent leur communion de concert dans une dernière et très légère bise. Je me sentais comme transporté dans un autre monde, sans défense face à lui, prêt à tout endurer par amour pour lui. Fermant un court instant les yeux, je me gorgeais de sa respiration sereine envahissant mes narines à quelques pas de distance de cet homme me troublant depuis le premier jour de notre bien étrange vie commune. Dorian posa délicatement sa main sur ma joue échauffée puis m’embrassa sur le front, me demandant pardon pour sa brusquerie. M’attirant à lui avec d‘infimes précautions, il m’emprisonnât dans ses bras pour que nos corps, rendus fous par notre passion ranimée, pussent se calmer doucement, sans empressement en toute tranquillité nos âmes s‘appelant de tous leurs vœux. Enveloppé des bras de cette merveilleuse et incroyablement douce âme, je me sentais en sécurité tant est si bien que je glissais les miens sous ses aisselles et l’enlaçais avec force et amour, lui rendant cette profonde affection qu‘il me délivrait. Nos cœurs battaient aussi vite l’un que l’autre, nos respirations laissaient échapper, de nos bouches entr’ouvertes encore marquées par notre échange d‘amour, les mêmes petits cercles blanchâtres de buée en parfaite harmonie. Dorian me caressa lentement ma nuque tandis que j’enfouissais, confus, mon visage dans les plis de son vêtement en bataille ; effleurant de ma joue enflammée la texture délicate de sa chevelure incroyablement soyeuse dont j‘éprouvais un besoin impératif de manipuler, de caresser et d‘en ressentir le léger frôlement sur ma peau rendue incandescente par le contact de son être lorsque nous faisions l‘amour. Mon paradis se résumait à être dans les bras de cet être fabuleux qui m’aimait au-delà de tout raisonnement, devenant parfois fou à mon toucher, lorsque je l’embrasais par des désirs inexploités. _ « Je suis navré... Je t’ai fait du mal. Je ne voulais pas cela… pardonne-moi… s’il te plaît, Kerdrick mon âme, pardonne-moi. » me supplia-t-il en enfouissant son visage brûlant de honte et de consternation contre ma peau, à mon complet ahurissement. Je me raccrochais à lui de toutes mes forces, me grandissant le plus que je pouvais pour enlacer cette homme que je faisais souffrir bien malgré moi. Lui baisant le cou, je me laissais cajoler et bercer par cet être indispensable à ma vie, à mon épanouissement d’homme. Mes doigts se crispèrent sur ses vêtements et sans retirer mon visage de son logis, je lui témoignais mon affection grandissante à sa grande surprise. _ « Tu n’y es pour rien. Je n’ai pas mal et ne te soucis pas de t’être emporté… père, le faisait constamment et lors de ses crises me battait souvent alors… un petit geste brusque de ta part ne m’effraie pas le moins du monde. Je sais que tu ne l’as fait délibérément… » commençais-je à lui dire en murmurant doucement contre son cou, avant de me faire gentiment repousser. Dorian m’accorda un regard douloureux et effaré lorsqu’il apprit par mon truchement, les sévices que mon père me faisait subir quand il était hors de lui, son regard doux et mélancolique laissant la place à la dureté du diamant, s’embrasant d’une haine et d’un mépris soudainement tourné vers l’homme à qui je devais le jour. S’emparant subitement de moi, il me serra de manière désespérée en réitérant ses plus affectueuses excuses qui me firent pleurer sans que je ne pusse me contrôler. Jamais personne ne m’avait témoigné tant de compassion et de gentillesse, pour les actes commis par le prince d’ASTAROTH, ce que je fus heureux d’être en sa compagnie ce jour-là ; à exorciser ma douleur et ma peine que trop longtemps restées enfermées au plus profond de mon être. Comment un geste aussi simple accompagné de quelques mots guères compliqués mais difficiles à prononcer me soulagèrent à ce point le vague à l’âme que je ne n’arrivais pas à oublier même après la disparition de cet être qui en réalité me haïssait pour lui avoir pris la seule personne qu’il aimât jamais de son existence : ma mère. La princesse ayant perdue la vie d’épuisement quelques temps après m’avoir mis au monde. _________________
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Dernière édition par arbendael le Mer 2 Juil - 17:35, édité 1 fois |
|  | | frenchyamato Team

 Age : 19 Inscrit le : 08 Fév 2008 Messages : 2345 Localisation : Toulouse
| Sujet: Re: {nouvelle originale} Mes Nuits Avec Toi.......... Mar 17 Juin - 22:46 | |
| wow si ce n'est qu'une version non corrigée il me tarde d'avoir la version finale !! c'était génial !! très tendre moi aussi je veux un Dorian !! et aussi très chaud !!!!!! merci arby !!!! et vivement les prochaines pages !!!  _________________

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|  | | Ambroisie Yuki Konoe~Uke Timide

Age : 19 Inscrit le : 25 Mar 2008 Messages : 123 Localisation : le pays où il pleut des plumes
| Sujet: Re: {nouvelle originale} Mes Nuits Avec Toi.......... Ven 20 Juin - 15:45 | |
| pouah ! je vois que je vais avoir de la lecture pour ce soir mais c'est aussi très bien ^^ je vais me régaler à rattraper tout le temps perdu (lol délir en plus les nouveaux smilies) _________________
 Je suis le donateur qui t'ait fourni cette plume, ton ange... |
|  | | frenchyamato Team

 Age : 19 Inscrit le : 08 Fév 2008 Messages : 2345 Localisation : Toulouse
| Sujet: Re: {nouvelle originale} Mes Nuits Avec Toi.......... Ven 20 Juin - 18:35 | |
| tu va voir ça se lit tout seul  _________________

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|  | | arbendael Takaba Akihito~Uke Rebelle

 Age : 27 Inscrit le : 01 Mar 2008 Messages : 507 Localisation : une petite ville costarmorienne
| Sujet: Re: {nouvelle originale} Mes Nuits Avec Toi.......... Mer 2 Juil - 17:38 | |
| améliorations de texte le retour les gens
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L’ensorceleur de mon cœur meurtri s’inclina soudainement et, dans un mouvement fluide s’empara de mes jambes sous mes vaines protestations et autres suppliques. Il me souleva du sol avec une telle facilité que j’en fus pris au dépourvu, malgré que je ne fusse pas très épais aux yeux de ma nourrice, j’étais tout de même homme, cependant ce fait ne semblait rien peser entre les bras de mon amant. Lui, qui me jetât au travers de ses larges épaules, m’emporta vers une vieille maisonnette que tous deux connaissions pour l’avoir souvent dépassée lors de nos promenades à cheval sans jamais avoir fouler du pied l‘intérieur. Je ne m’étais pas rendu compte, lors de ma chevauchée folle, que je l’avais conduit instinctivement à cet endroit, je m‘étais persuadé que je nous avais conduis dans un endroit suffisamment hors de portée des chasseurs livrés à leur jeu pour me livrer corps et âme à Dorian et non sur leur possible retraite. Revenant à moi, je rougis faiblement et de manière incontrôlable quand je compris ce que lui et moi, y ferions une fois le seuil franchi, quittant mes folles pensées pour lui revenir. Sentant les battements de mon cœur devenir martèlement, ainsi que le désir me reprendre, à l’idée que lui et moi y communierions le temps qu’il faudrait à Dorian de se faire pardonner son violent accès de colère dont je ne lui avais absolument pas tenu rigueur. Le temps que dura cette marche éprouvante dans les congères, je m’agrippais fermement au tartan battant ses jambes, m’enivrant de la chaleur que son corps dégageait alors, imaginant celle qu’il me donnerait lors de notre union dans cette cahute abandonnée aux quatre vents. Ses pas nous rapprochant inéluctablement de cette petite place, où nous y abriterions notre passion. À cette occasion, j’avais cessé de me débattre et me rendais à sa merci, plus cramoisi que jamais de sentir son regard parcourir dans son ensemble mon corps exposé à son désir et appétit malgré ma faiblesse d’état d’esprit; j’étais prêt à accomplir l’acte charnel n’importe où, tant que je le faisais avec l’homme que je chérissais plus que ma propre vie. M‘enfermer dans une cabane abandonnée au milieu des bois, était un endroit comme un autre à mes yeux puisque l‘homme qui me mettrait au supplice était celui à qui j‘avais livré mon innocence charnelle et dont j‘étais éperdument tombé amoureux. Dans ma rêverie faite de fantasmes, je n’avais pas prêté attention au fait que mon précepteur avait eu la présence d’esprit d’emmener nos montures avec nous. Les guidant du bout de leurs longes sans que ces derniers n‘émissent la moindre résistance. Dorian les fît entrer dans la cabane, après m’avoir momentanément remis sur mes jambes, me délaissant devant l’entrée le temps qu’il s’occupât de les attacher et de faire un brin de ménage en vu de me recevoir dignement. En y réfléchissant bien, si nous avions abandonné les chevaux à l’endroit où nous avions mis pied-à-terre, les chasseurs rebroussant chemin inopinément auraient pu se montrer fort désireux de se mettre à notre recherche, et de ce fait peut-être même découvrir les raisons de notre brutale et soudaine absence. De plus, la cabane abandonnée n‘avait plus rien d‘habitable : la cheminée avait subit des éboulis, et la neige recouvrait tout ou partie, des pièces encore exploitables, les animaux nous offriraient leur chaleur le temps que nos corps connaissent l’osmose du plaisir ainsi qu‘une opportunité de délaisser nos vêtements à l‘abri de toute humidité. Épargnant ma réputation ainsi que la sienne. _________________
  TARL to ARUTEMISU by Rogue 2007 |
|  | | arbendael Takaba Akihito~Uke Rebelle

 Age : 27 Inscrit le : 01 Mar 2008 Messages : 507 Localisation : une petite ville costarmorienne
| Sujet: Re: {nouvelle originale} Mes Nuits Avec Toi.......... Mer 2 Juil - 17:50 | |
| alors ce qui suit est le fruit d'une fertile imagination perverse et malade ( par ces temps qui courent qui ne l'est pas surtout en matière de yaoi ^^ )
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J’attendis rêveusement à l’entrée de l’habitat qu’il en terminât avec les bêtes ainsi qu‘avec le ménage qu‘il effectuait. Les yeux dans le lointain, je laissais mes pensées divaguer; ne revenant à moi, qu’en entendant les pas de mon compagnon faisant craqueler la neige sur leur passage, m’ébrouant légèrement sous le regard enchanté de ce bel homme, à la chevelure auburn, qui me souriait avec une bienveillance sans égale; puis il tendît son bras vers moi, le laissant quitter la pénombre de sa villégiature avec lenteur. Sa main s’ouvrant en une tendre invitation à pénétrer en son humble mais chaleureuse demeure, la laissant en suspens sous mon nez. Encore au milieu de mes rêveries, je posais un regard songeur sur cette main tendue que je ne mis guère longtemps à accepter. M’en saisissant légèrement, refermant ma main sur la sienne. Sa pression se fit forte et intense, au point que je ressentis sur ma peau, un électrisant et puissant sentiment me parcourir de la tête aux pieds. J’entrais mollement en mouvement, trop peut-être à son goût puisque je fus soudainement englouti tout entier par les ténèbres régnantes dans la tanière, attiré vivement à lui par son geste vif et maîtrisé. Je me retrouvais prisonnier de son bras entourant ma taille; échangeant avec lui, le seuil à peine dépassé, un long et fort plaisant baiser tandis qu’il refermait violemment la porte, la claquant bruyamment sur mes pas, me revenant pleinement cette tâche dûment accomplie. Les bras jetés autour de son cou, je profitais de notre petite entrevue pour m’offrir le loisir de le contempler attentivement, dans son ensemble; ses caresses d’une très grande langueur me parcourant délicieusement, ses belles mains dessinant la ligne de ma colonne vertébrale sous les hennissements amusés des chevaux. Nos montures hennirent et secouèrent leurs crins en nous jetant des regards curieux et placides de leur place, attachés non loin d’une épaisse couche de fourrures fraîchement secouée. La joue posée sur le torse de Dorian; je les regardais se mordiller les crins en affichant un sourire amouraché, sous ma peau brûlante, je sentais le battement mélodieux du cœur de mon bien aimé. Il battait fort et rapidement sous l’excitation qu’il avait ressenti sous mon impulsion et la marche forcée qu’il avait réalisée pour nous engouffrer hors de tout regard indiscret. Les animaux cherchèrent nerveusement leur place sous nos lents mouvements qu’ils ne comprenaient visiblement pas. Mon compagnon se délesta de mon étreinte avec déploiement de tendresse, puis m’entraîna à sa suite vers l’endroit où, il se donnerait entièrement à moi; me faisant oublier l‘intervention comique de nos chevaux nous ayant surpris réitérer notre promesse d‘amour. Marchant quelques pas derrière lui, ma main posée contre son dos musclé, je le laissais prendre l’initiative de me mener jusqu’à notre couche s’arrêtant un moment avant de me reprendre dans ses bras; lâchant ma main pour jeter autour de ma taille ses bras puissants, me plaquant virilement contre son corps. A cet instant, je me sentis plus naïf et confus que jamais entre ces bras qui m’enlaçaient et me faisaient épouser sa gestuelle, pourtant malgré le fait que je ne me sentis pas réellement à mon aise, je ne désirais pas qu‘il me relâche et me laisse quitter sa chaleur. Me livrant à sa merci, je suivais sa volonté sans émettre de résistance, le laissant m‘embrasser avec beaucoup d‘affection sans cesser de suivre son mouvement dansant. Ses lèvres quittèrent les miennes et vinrent à épouser les courbes de ma nuque en une série très appréciable de baisers, depuis mon lobe jusqu’à ma clavicule, sous ma respiration devenue haletante tant je m’enivrais de ses attentions; enhardi par cette prise de plaisir, je tournoyais toujours harmonieusement entre ses bras; lui caressant les flancs avec douceur avant de vivement relever la tête, en lui adressant une expression gênée. Mes joues se parèrent d’un carmin profond quand l’azur de mon regard rencontra l’améthyste du sien ainsi que son énigmatique sourire qui devint très vite intéressé, lorsque je sentis ses mains expertes se frayer un chemin dans mes vêtements, sursautant bien malgré moi sous son exploration tactile. Ses doigts cherchant sous les nœuds, boucles et autres lacets de ma tenue, la nudité de ma peau frémissante sans grande difficulté; tant de fois, il me les avait ôtés qu‘aujourd’hui, il me mettait à nu les yeux fermés. Je me sentais complètement pris au dépourvu malgré que j’en éprouvais une grande délectation, surtout que pendant toute cette exploration, il n‘avait cessé de me voler nombre de baiser et de geste intime. Dorian me délesta de mes ceintures de tissus et de cuir avec le sourire, les laissant mollement choir dans sa main restée plaquée au bas de mes reins pour me soutenir et me maintenir contre son torse. Écartant de l’autre, la couche non négligeable de chauds vêtements me protégeant des vents, mettant ainsi mon épaule droite à nue, l’embrassa fougueusement et la mordilla avec amusement. Fort de me savoir en son pouvoir, il me déshabilla, mû par l‘impatience de me contempler dans ma nudité la plus complète. Mes affaires tombèrent entre ses mains, me retrouvant le buste entièrement dénudé, non sans une pointe de confusion; je m’offris à son regard et à ses nombreuses bises délectables après qu‘il eut rejeté avec rage les étoffes onéreuses sur les reins de ma monture. Le noble et beau sorcier se mettant à genoux juste après s’être allégé de sa charge et fit glisser le long de mes flancs frémissants ses mains, frotta son visage sur la peau souffrante de mon ventre et l’embrassa fiévreusement. Soupirant lascivement sous ses lèvres enivrantes, je m‘emparais de ses épaules; enfonçant mes doigts dans sa belle chevelure afin de me garder de sombrer tant j’étais fiévreux sous son emprise, chaviré et transporté de bonheur d‘être le réceptacle de ses sentiments amoureux. Cette bouche gourmande me rendait fébrile, sous les froids frôlements des courants d’air s’insinuant dans la fraîche cabane me faisant frissonner, ma peau se parant d’une chair de poule peu avantageuse mais momentanée; ce désagrément ne durant guère, surpris par l’empressement qu’avait mon amant à me mettre entièrement à la merci de son appétit, je me réchauffais plus vite que je ne l‘aurais cru. Ne pouvant me résoudre à le quitter des yeux, je suivais le moindre de ses faits et gestes; me concernant, frissonnant de désirs, tant Dorian m‘embrasait littéralement avec ses baisers osés, à la limite de la ceinture de mon pantalon qu‘il s‘empressât de me retirer après s‘être débarrassé de mes bottes. Déposant une audacieuse série de bises sous mon nombril, là où naissait ma toison. Ses mains créèrent le long de mon épine dorsale un léger émoi exquis, me faisant me sentir désirable dans ma nudité de corps et d‘esprit. Pudique, je cachais instinctivement ma sensualité à fleur de peau, posant les mains sur mon sexe, le feu ardant de la confusion parant mes pommettes sans raison valable; en homme adorable, il ne m‘en tint pas rigueur, mais m‘accorda tout de même un sourire amusé. Ma réaction le surprenant un peu. Nos corps dénudés s’étaient plusieurs fois livrés à leur exploration voluptueuse dans les secrets de nos chambres et appartements, ce n’était donc pas notre première expérience . Nombre de fois, je m’étais retrouvé en pareille situation et machinalement, je ne pouvais m’empêcher de me sentir confus ainsi exposé à son regard critique. Je n’arrivais pas à chasser de mon esprit, le fait que je n’aimais pas mon rapport avec mon corps lorsque j’étais nu puis j’appréciais modérément le fait que lui, mon magnifique initiateur aux plaisirs interdits, était encore entièrement recouvert de ses vêtements; tant j‘adorais faire glisser le long de ses flancs, mes doigts pendant qu‘il me donnait le frisson extrême. Seule victoire personnelle me rendant le sourire, ceux-ci avaient perdu de leur mise, me permettant d‘esquisser un fin sourire intéressé. Durant mon fantasme éveillé, mes yeux croisèrent momentanément le pantalon resté débraillé de mon amant. Vêtement que j’avais, moi-même, dégrafé quelques minutes plus tôt. Un léger et rapide coup d’oeil qui m’acheva misérablement lorsque je me souvins du goût âcre de sa semence répandue dans ma bouche, juste après qu’il eut connu la jouissance lors de ma petite douceur, nonobstant mon souvenir encore présent en ma mémoire, je revins à moi et me consacrais à mon bel et noble amant me voulant tout à lui. Dorian m‘enlaça par les épaules et me guida doucement mais fermement vers le sol, où reposait une épaisse couche de fourrures installées sur des planches dénudées de leur encombrement neigeux. Cette litière improvisée allait nous accueillir, l‘amour de ma jeune existence et moi-même, lors de la fusion de nos deux êtres ainsi que de nos âmes dangereusement éprises l‘une de l‘autre. Le bras rassurant de mon compagnon me permit de trouver sans danger la couche que j‘allais partager en sa compagnie. M’allongeant sous son regard, le cœur cognant à tout rompre dans ma poitrine, je me sentais au bord de l’asphyxie, tout mon être était devenu un étranger à mon regard tant il le réclamait. La fraîcheur de la litière me recouvrit d’une délectable cascade de frissons me parcourant de la tête aux pieds; pris par mon plaisir, je rejetais vivement la tête en arrière sous la découverte de ma toute nouvelle satisfaction. Je cherchais nerveusement la plus confortable des places, m’étalant de tout mon long, me tortillant en me tassant sur moi-même; posant mes bras le long de mes flancs, j’enfouis profondément mes doigts dans les longs et épais poils de ma couche d’appoint que je maintins fermement, j’étais crispé et anxieux en attendant la suite du bon vouloir de mon compagnon. Déglutissant douloureusement, la gorge sèche, je sentis des nœuds se former dans mon bas ventre sous le regard conquis de l‘homme me contemplant silencieusement et se livrant de bon cœur au libertinage de ses caresses intimes. Finalement n’y tenant plus, il me recouvrit entièrement de son corps. Me dominant lascivement il caressa de son bassin, mon ventre et mes hanches, déposant une pluie de baisers affriolants le long de mon cou, puis le long des courbes de mon torse sous mon souffle retenu. Dorian s’arrêta en cours d’exploration de mon buste, et entreprit de jouer avec mes tétons rendus sensibles par ses attouchements appréciables. Je relevais légèrement la tête et jetais un regard concupiscent vers le pantalon qu’il avait toujours sur ses hanches cependant il l‘ignora royalement tant il aimait à me mordiller le bout de chair carmin qui avec insolence le provoquait. La fièvre enflammant mon corps, je perdis le contrôle de ma respiration et retombais épuisé sur ma litière. J’haletais encore plus difficilement lorsque ses longs cheveux se répandirent sur ma peau. Ses mèches serpentantes se nouèrent et se lièrent sur mon torse attisé par ses lèvres déposant toujours leur ensorcelante délicatesse. Je me grisais du sensuel parfum que cette chevelure répandait sous ses mouvements pleins d’amour. Ses lèvres suivirent les courbes de mes muscles, les dessinant langoureusement par accoue, jouant à me mordiller la chair provoquant chez-moi une sensation d’étourdissement plus que divine. _________________
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|  | | frenchyamato Team

 Age : 19 Inscrit le : 08 Fév 2008 Messages : 2345 Localisation : Toulouse
| Sujet: Re: {nouvelle originale} Mes Nuits Avec Toi.......... Mer 2 Juil - 18:25 | |
| comment tu peux t'arrêter en plein milieux de leurs ébats !!!!!!!! c'était vraiment et très bien écrit comme d'habitude !! merci pour ces pages et vivement la suite !!  _________________

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|  | | arbendael Takaba Akihito~Uke Rebelle

 Age : 27 Inscrit le : 01 Mar 2008 Messages : 507 Localisation : une petite ville costarmorienne
| Sujet: Re: {nouvelle originale} Mes Nuits Avec Toi.......... Lun 7 Juil - 17:22 | |
| bonsoir les gens les paginettes se font rares mais je ne vous oublis pas pour autant vous me pardonnerez, hein les gens ?
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De ses mains, il se mit à sillonner mon être puis ravis des réponses que mon corps livrait à ses incitations, les posa toutes deux sur mon front, chassant ainsi ma frange de mon visage dont il désirait ne rien manquer des expressions qu‘il arborerait quand l‘instant nous réunissant prendrait vie. Je dus refermer les yeux tant j’étais gouverné par mon bien-être lors de son très faible déhanchement entre mes cuisses. Geste fugace et merveilleusement érotique, qui ne dura que le temps qu’il trouvât la position idéale lui facilitant mon approche, pendant sa prise de contact j’hoquetais surpris et remuais doucement sous les oscillations affolantes de mon compagnon se livrant à mon éducation charnelle. Gémissant et soupirant, je me laissais toucher, embrasser et soumettre au plaisir de Dorian dont je sentis le membre, donnant le plaisir dans la douleur et la fièvre, prendre vie entre ses puissantes jambes impatientes. Son pénis commençait à ressentir le désir de me posséder tout comme je percevais, en moi, la grande convoitise de mon intimité à sentir son va-et-vient au mouvement progressif. J’humectais rêveusement mes lèvres et les mordillais de temps en temps quand les baisers et les caresses lascives qu’il m’accordait me rendaient ivre d’interdit. Sous la passion que j’éprouvais, je rejetais la tête en arrière et émis une sulfureuse et onctueuse plainte quand son bas ventre me frôla le bassin et les hanches. Instinctivement j’écartais les cuisses, lui cédant la place nécessaire pour qu’il trouvât cheminement vers mon intimité. Le jeune homme cloua ses hanches aux miennes, jusqu’à ce que ne pouvant plus retenir la pression lui consumant l’aine, se défit de ses tuniques et chemises de manière rageuse qu‘il abandonnât en un tas informe sous mon regard; retirant de mon front ses chaudes mains pour l‘occasion, libérant ma tête de son étau afin que je pusse suivre sa folie passagère de mes propres yeux. Se rallongeant contre moi, il se frotta avec tendresse contre mon bassin de plus en plus rendu impatient d‘être pris. Suffoquant contre son ventre ferme et musclé, j’attendais épris de lui qu’il entreprît mon assouvissement de son sexe puissant; lui réitérant lors un regard supplique et larmoyant afin de le décider à me posséder. Sentir sa nudité contre la mienne ne me suffisant, ni ne me satisfaisant sur le moment, alors qu‘il s‘était remis à dessiner les contours de mon visage de ses mains affectueuses. L’homme de mes rêves se rendant compte de mon appel désespéré, retira une de ses mains et la porta vivement à son pantalon qu’il baissa promptement sans pour autant le retirer. Le glissant juste suffisamment pour me rendre fou. Ma peau exaltée affleura ses hanches et fesses à demi nues tandis qu’excité, il me bouscula brusquement. Attrapant crûment mes poignets, les fixa rudement, loin au-dessus de ma tête, les retenant de telle façon qu’il m’empêchât toute tentative de fuite, alors que la brûlure de son pénis le rendait irascible. D’un coup intolérable de ses reins, il m’imposa en se redressant à bout de bras, son sexe sans ménagement; me l’enfonçant crûment malgré le raidissement de ma personne et le gémissement que je poussais lors de l’intrusion de ce membre en érection. Ma chair entra en fusion, quand il écarta de sa verge durcie et gorgée de désir, mon intimité. Cherchant encore sa position, il le retira un instant avant de le plonger en mes chairs, son va-et-vient se mit en mouvement, me mordant plus en profondeur. Mon corps, sous la violence de ses coups, se mit à bouger seul. Les jambes relevées au-dessus de ses reins, j’endurais avec ravissement l’impulsion de son bassin me rivant à lui. Pris par une sorte de vertige, je ne pus suivre sa gestuelle qu’en m’agrippant fermement aux fourrures pour me convaincre que notre unité était entrain de se former, me plaignant amoureusement. Le corps de mon amant toujours sur le mien, je crus mourir en sentant la langueur ainsi que l’ampleur de ses mouvements prendre leur plaisir tendrement logés entre mes cuisses grandes offertes, me cambrant sauvagement en exprimant mon ravissement d‘une longue plainte, tout en arrachant de son socle ma litière que je serrais à m‘en blanchir les doigts. Insatisfait de ne pouvoir être en harmonie avec lui, j’abandonnais le soutien de ma couche et fis glisser le long de son dos, mes mains pleines d‘amour et de folle tendresse; sentant sous mes phalanges le roulement de sa musculature. Mes doigts dessinant les pleins et les creux des muscles recouvrant ses os. Je n’avais pas été le seul à souffrir du manque de son contact pendant nos nuits de séparation. Lui aussi avait souffert de cette distance entre nous, il était évident à mes yeux que je lui avais manqué. Mes mains se promenèrent le long de sa colonne vertébrale pendant que mes jambes se délectaient de le sentir vivre contre moi. Mes doigts divagants encore sous mon impulsion pleine de fantasmes, s’arrêtèrent sur ses fesses et s‘en saisirent fermement : les gouttant pleines et rondes, galbées et divines, se contractant et se décontractant, lors de notre union savamment partagée. Ce geste érotique, né de mon envie, sembla beaucoup lui être plaisant puisqu’entre deux gémissements de ma part, je le vis arborer un sourire carnassier plus aphrodisiaque que n’importe quel breuvage que j’aurais pu prendre afin de contempler sur mes traits le résultat qu’il escomptait et qu‘il avait atteint. Les joues et pommettes en feu, je tournais le visage vers les chevaux placides devant l’étrange corps à corps auquel se livraient leurs cavaliers, étendus l’un sous l’autre, sur une vieillerie leur servant de lit, mon corps bougeant toujours obstinément sans le moindre contrôle de ma part. Ce petit intermède me permis de cacher mon émoi pendant un temps. Dorian, toujours à bout de bras, riva son regard enfiévré sur mon visage; se repaissant des expressions qu’il lui offrait, malgré le fait qu’il le fuyait lâchement pendant notre assouvissement charnel. Las de ma fuite, il tendit vers moi sa sénestre et la posa subtilement sur ma joue, me faisant revenir auprès de lui. Il me sourit si chaleureusement que je ne pus que lui rendre cette attention charmante. Glissant mes bras sous ses aisselles, je l’invitais à moi pour le river et rencontrer ma personne. Sa personne, fraîche et sensuelle, comme au début de notre corps à corps fait de joies et de peines incroyablement unifiantes, me recouvrit et nos bouches se réunirent en un long et sulfureux jeu de langues amies. Le souffle court je l’enlaçais fermement, mon buste entrant en contact avec le sien; nos ventres haletants se rencontraient harmonieusement durant cette petite entracte pleine de tendresse et de sourires après qu‘il eût retiré sa bouche de la mienne. Dorian m’embrassa légèrement les lèvres, son souffle palpitant se posant sur ma peau en nage, la rafraîchissant quelque peu, alors que je m’accrochais désespérément à ses trapèzes, hors d’haleine mais heureux. Encore deux légères bises sur mes lèvres et le bout du nez, il frotta sa joue contre ma mâchoire avant de river son regard brillant dans le mien. _ « Tu me terrifies… je ne pensais pas cela possible un jour. » haleta-t-il les yeux rivés sur moi avant de les fermer et de déglutir pour reprendre son souffle, me laissant perplexe. _ « Je ne te suis pas… » révélais-je hésitant, sous les tendres explorations de ses mains sur mon visage. Mains chaudes que je m’empressais de m’en emparer puis d’embrasser de tout mon cœur à l‘intérieur de son poignet. _ « Tu me terrifies parce que j’ai peur de te perdre… toi. Voilà, ce qui me pétrifie au-delà de tout raisonnement. Tu comptes plus que ma vie, je ne cesserai pas de te le dire et de te le prouver, mon âme… je ne te laisserai plus dormir loin de moi, du moins si tu m’y autorises… » me souffla-t-il contre mon front avant de le baiser fort délicatement. Son étreinte se desserra lentement, puis la sensuelle caresse de sa main glissant le long de mon cou, se changea en une suite de dessins faits de son index, qu’il fît descendre jusqu’à la naissance de ma toison me fit frissonner de bien-être. L’homme que je rendais si fragile à mon contact, me susurra une inavouable invitation que j’acceptais par amour pour lui : me retournant sous son corps, adoptant docilement une position plus sensuelle à son regard, après que son membre m‘eût rendu momentanément ma liberté. Je me laissais manipuler, soucieux de lui plaire. Cet apprentissage, de sa personne et de ses goûts charnels, me rendait nerveux et complexé, mais aussi prêt à tout, pour me soumettre à sa morsure virile. Dorian s’agenouillant derrière moi, me caressa sensuellement la chute de mes reins, déposant d’affectueuses bises dans ma nuque afin de me mettre en confiance; les mains expertes de cette créature millénaire levèrent peu à peu les dernières défenses de mon être, le plongeant dans une euphorie qui endormit mes réserves. Le bel homme aventureux se saisit de l’amas de vêtements qui lui appartenaient et le plaça sous mon ventre, le rehaussant légèrement avant de m’écarter délicatement les fesses, stimulant mon intimité de ses doigts, collant ensuite son bas ventre contre les courbes de mon être totalement incapable d’émettre la moindre résistance face à l’homme que je voulais absolument rendre heureux lors de nos jeux amoureux. Mes bras ramenés sous ma poitrine, je me maintenais allongé sur le ventre, arc-bouté sur les vêtements de mon compagnon, j’attendais le cœur au bord des lèvres d’appréhension malgré l’affection évidente qu’il me témoignait. Je geignis intensément en m’écroulant en avant, laissant mon fessier vers les cieux connaître le soulagement de mon amant, inassouvis de ma chair, la poigne de Dorian me clouant à lui. Je m’efforçais me contenir mes pleurs mais mes larmes coulèrent malgré moi. Le sexe en érection s’introduisant entièrement dans mon séant sans accoue, sans passage en force ni tremblement, se frayant un chemin en profondeur sous la volonté de mon amant prenant garde de ne pas me blesser ni même me traumatiser. Bougeant mollement dans une danse de va-et-vient douloureux mais non désagréable en soi. Me retenant à mon inconfortable literie, j’épousais heureux et fier la gestuelle sauvage de mon amant, poussant nombre de plaintes et gémissements torrides qui rendirent fou, mon insoumis initiateur des joies et douleurs intimes lorsqu‘il comprit le plaisir que j‘éprouvais la surprise digérée. La prise de plaisir que j’éprouvais, lors du mouvement balancier de son bassin qui claquait mes fesses sous sa jouissance croissante, me clouait à sa chair au point que j’oubliais toute timidité et rendait quasi inexistante ma réserve naturelle tant je trouvais attrayant de repousser mes limites entre les bras de mon précepteur. L’homme appuyé au-dessus de mon corps prit en main son amas de tissus et repoussa les limites de notre union sous ma bénédiction nonobstant le fait que j’enfouissais mon visage dans les fourrures pour m’empêcher de m’éclaircir la voix pendant ma prise d’orgasme. _________________
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|  | | frenchyamato Team

 Age : 19 Inscrit le : 08 Fév 2008 Messages : 2345 Localisation : Toulouse
| Sujet: Re: {nouvelle originale} Mes Nuits Avec Toi.......... Lun 7 Juil - 21:10 | |
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arby, c'est de loin ton meilleur lemon !!! oh mon dieu !!! ils étaient sensuels, sauvages, et adorables à la fois !!! bravo, merci et vivement la suite de leurs aventures >.< _________________

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|  | | arbendael Takaba Akihito~Uke Rebelle

 Age : 27 Inscrit le : 01 Mar 2008 Messages : 507 Localisation : une petite ville costarmorienne
| Sujet: Re: {nouvelle originale} Mes Nuits Avec Toi.......... Jeu 10 Juil - 17:59 | |
| les pages du jour ^^ après le vide sidéral de l'inspiration lemonesque celle-ci semble être sur la voie du déblocage
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J’étais prince en ma demeure mais aussi esclave des plaisirs sexuels de mon ancien tuteur et cela me rendait vivant. Dorian rejoignit ma jouissance, grognant en même temps que j’haletais et jappais. Mes bras repliés sous mon buste, nos jambes jointes frottaient la fourrure lors de notre danse succulente, je posais ma joue sur la texture râpeuse de ma litière et en soupirant, je lui lançais un regard langoureux, l’implorant ouvertement d’éjaculer en moi. Le fier et cru jeune homme rit en contemplant mon audace prendre le pas sur ma réserve, sans décélérer sa gestuelle dévergondée, la renforçant au contraire. Mon compagnon enfonça son pénis suffisamment loin à l’intérieur de moi pour que j’en émis un sulfureux soupir, ses mains m’agrippant fermement les hanches, pendant sa constante montée d’adrénaline. Ses reins me faisaient fondre, j’aimais le contact de sa peau nue contre la mienne. J’aimais la souffrance qu’il m’affligeait durant ces périodes de solitude à deux. Les caresses, les baisers, les soupirs et autres murmures, que tous deux, nous échangions selon notre désir. Son va-et-vient m’hypnotisant à en perdre de vue la réalité de l’acte répréhensible que je commettais en sa compagnie. Commettant une alliance illégitime et amorale, avec une créature non humaine et quasi immortelle de surcroît. Délaissant mes hanches qu’il avait emprisonnées de son puissant étau, il se redressa de toute sa taille et glissa ses mains de part et d’autre de mes fesses, prenant ainsi appui sur mon corps afin d’aider sa poussée cruelle et ondulante, accroissant sa morsure jusqu’à me souiller de sa semence dont quelques gouttes perlèrent le long de mes jambes moites de transpiration. Suant sous l’effort que je fournissais à garder le contact de son être contre le mien, lors de notre accouplement digne des coïts les plus avilissants des lupanars des bas fonds urbains, où les hommes en manque de femmes ( ou d‘hommes ) se rendaient en toute impunité se délester de cette énergie trop longtemps contenue dans leur ventre. Aurais-je été capable d’en faire autant, si je ne l’avais pas eu lui pour me combler et me démontrer que je pouvais être désirable et chérissable, alors que j’éprouvais pour lui, une attirance déraisonnable et impardonnable. Je ne le sais et ne désirais pas réellement le savoir. Dorian m’ayant fait prendre place sur son bassin, de telle façon que je me retrouvais à califourchon sur son corps délicieux et tout aussi transpirant que ne l’était le mien. L‘enchanteur m’enlaçant fermement la taille se mit à me fesser si fort que je poussais un cri de souffrance. Cette puissance de coups déferlants je ne pensais pas être capable de les supporter sur le long terme, et pourtant je me mis à en apprécier les actes, surtout quand il s’allongeât et me prit les hanches pour me guider le temps de cette valse lubrique. Je bougeais sous son invitation en m’appuyant sur ses hanches rejetant la nuque en arrière en exhalant de langoureuses plaintes. _ « Ah!…. Ah!!..… aaah!!….. » suffoquais-je, sentant sous la caresse de mes cheveux tombant sur son ventre ferme et plat, le plaisir prendre vie. Mon grand amour continuant de me soumettre à son entre jambe diaboliquement insatiable. _ « Kerdrick, mon âme, tu n’es pas trop fatigué ? » me demanda-t-il en m’assaillant de ses coups de reins ensorcelants. _ « Ne te soucies pas de cela… je vais bien. Mon corps te réclamait de tous ses pores… cette période d’abandon de ma couche m’est insupportable Dorian !… ne te sépares plus de moi !… » lui répondis-je au bord de l’essoufflement et des larmes tant je n’avais jamais repoussé aussi loin la douleur de mon être lors de nos rencontres intimes, et tant j‘en avais gros sur le cœur. _ « Non, plus jamais, je ne te laisserai me glisser entre les doigts. Ce que tu désires, j’y mettrai toutes mes forces pour te l’offrir… » me dit-il en se redressant et repoussant mes cheveux pour en dénuder ma nuque, me baisant de nombreuses fois la peau, sans relâcher la prise de mes hanches me faisant toujours épouser son mouvement circulaire qui représentait notre danse communiante, scellant sa promesse réitérée de fidélité éternelle par ces faits délicieux, me chavirant jusqu‘au tréfonds de l‘âme. Bouleversé que j’étais par mon plaisir, entre ses bras morts de faim de n’appartenir rien qu’à moi; je ne ressentis aucun remords d’avoir quitté les chasseurs dans leur plaisir afin d’assouvir mes passions secrètes dans une cabane délabrée, m’offrant au regard inquisiteur de mon sulfureux dragon prisonnier de son corps d‘homme, le privant de son envol. À mes yeux, le moment que je passais auprès de lui, valait toutes les parties de chasse, toutes les découvertes, toutes les richesses et toutes les familles de ce monde. Je jouissais, gémissais et geignais sans retenue entre les bras de mon maître que je souillais de mon plaisir intime, son accord pleinement gourmand, acquis. Instant présomptueux s’il en est puisqu’il était vrai qu’en matière d’amants je n’étais qu’un novice, n’ayant connu jusqu’à présent qu’une seule aventure amoureuse; ne m’étant donné qu’à un unique partenaire, mais cela ne comptait peu car mon inexpérience en cette matière n’importait peu à son regard. Me serais-je laisser aller entre les draps d’un autre homme, je ne le sais et ne désirais nullement y penser parce que aujourd’hui, j’appartenais à un homme, un seul. Entre les planches ajourées de notre petit nid d’amour, les minutes devinrent heures sans que je me préoccupais des chasseurs scindés en plusieurs petits groupes compacts afin de suivre plus librement, les pistes les conduisant sur les hardes peuplant la forêt. Des chasseurs qui durant leur plaisir, omirent notre absence; leurs esprits trop accaparés par leur jeu de piste, où ils jouaient au chat et à la souris avec les hôtes de la forêt, nous ayant rapidement oublié. Ce n’est qu’au bout d’un moment que les cavaliers s’interrogèrent sur notre absence auprès d’eux; certains crurent que las de ne rien attraper, je m’étais tout simplement énervé et de fureur, reprit le chemin du château passer ma colère sur un quelconque exutoire, d’autres imaginèrent que nous avions eu la même idée qu’eux, disparaissant de leur champ visuel afin de nous créer des opportunités rien qu’à nous, cédant ma passivité à un esprit de compétition tout droit sorti de nulle part, me prêtant un désir de rivalité avec ces hommes plus âgés qui étaient mes frères. S’ils savaient ô combien les uns comme les autres se trompaient sur mon compte et les réelles intentions que je nourrissais pour cette beauté à l’apparence elfe, ils ne me trouveraient plus aussi sage et réservé mais plutôt dévergondé et abjecte. Pris de folie, je l’avais éloigné du reste du groupe malgré cela il avait fait le choix de délibérément me suivre plutôt que de continuer en leur compagnie. Nos chemins se séparèrent dès que le croisement arriva à notre portée, les compagnons prenant les chemins de droite et de gauche tandis que j’avais délibérément continué en ligne droite, suivi de mon amant resté à quelques mètres de distance derrière ma monture. Les laissant suivre leurs idées qui les éloignèrent de notre lieu de villégiature. Loin de notre place forte, les chasseurs tirèrent quelques flèches sans que celles-ci n’atteignirent leurs cibles; ces dernières louvoyaient constamment entre les embûches naturelles leur offrant des terriers potentiels et salvateurs à leurs courses éperdues, leur permettant de sauver leur peau de leurs poursuivants tenaces et plus qu’impatients. Valérian, lors de cette chevauchée, riait et s’amusait de sa malchance; chaque flèche qu’il tirât, ne touchant jamais au but. Les hôtes de la forêt fuyant, dès qu’ils percevaient les vibrations des sabots foulant lourdement le sol durant leur ivresse, les prévenant par inadvertance de leur arrivée. Le magnifique jeune homme affichant une besace désespérément vide de toute trouvaille durant la partie qu’il avait lui-même mis en œuvre. Sa monture s’arrangeant à commettre quelques impairs au moment décisif, lors de l’amorce de la flèche mortelle par exemple : la pointe d’acier s’enfonçant soit aux pieds de sa cible, soit dans le décor tantôt fait de neige et de roche, tantôt de frondaisons et d’écorce. Un regain de malchance, qu’il masquât en étouffant un juron amusé et rageur entre ses belles dents, avant de jeter un coup d’œil malicieux vers celui, qu’il désignait être le responsable de sa guigne : Allystair d’ASTAROTH, son propre frère. Le jeune druide, à la longue chevelure chocolat gourmand, se plaisant à taquiner son frère lors de sa prise de plaisir; le punissant ainsi de sa longue absence à ses côtés. Le jumeau de ma sœur bien aimée, murmurant très bas des paroles destinées à prévenir ses compagnons de l’imminence de leur passage; agaçant son frère mais l’amusant grandement aussi, puisque cela lui permit de passer un très agréable moment auprès de ceux qu‘il ne côtoyait plus que rarement depuis près de cinq ans, suite à une période difficile qu’il avait encore parfois du mal à définitivement clore, la douleur se ravivant toujours au moment où il baissait sa garde et se pensait être guéri de la perte de l’unique rayon de soleil qu’il connût après être parti des domaines appartenant à notre clan. Repoussant ces moroses pensées au loin grâce aux facéties d’Allystair qui ne se cachait pas réellement à sa vue pendant ses invocations. Le jeune homme, au fin bouc, quitta le lointain des yeux, le posant avec une certaine hantise sur la joyeuse âme se trouvant à ses côtés, appréhendant la réaction qu’il allait lui révéler; se retrouvant agréablement surpris par l’éclat brillant dans son regard pur de toute peine, du moins pour cet instant et quel sentiment agréable que d’entendre son rire cristallin, qu‘il ne lui avait connu qu‘auprès de son amour perdu. _________________
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|  | | frenchyamato Team

 Age : 19 Inscrit le : 08 Fév 2008 Messages : 2345 Localisation : Toulouse
| Sujet: Re: {nouvelle originale} Mes Nuits Avec Toi.......... Jeu 10 Juil - 22:22 | |
| fiou !! sont chauds ces deux là  maintenant je veux en savoir plus sur Valérian et Allystair après ce dernier chapitre !!  merci pour ces pages et vivement la suite >.< _________________

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|  | | arbendael Takaba Akihito~Uke Rebelle

 Age : 27 Inscrit le : 01 Mar 2008 Messages : 507 Localisation : une petite ville costarmorienne
| Sujet: Re: {nouvelle originale} Mes Nuits Avec Toi.......... Lun 14 Juil - 19:17 | |
| les pages du jour sont de retour pour vous jouer des mauvais tour
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Son grand frère ayant choisi une vie d’errance pour se trouver, hors de la haine destructrice de notre père; préférant cette vie de bohème plutôt que de s’enfermer dans un mausolée dédié à la colère et à l’antipathie que le prince me vouait, pour lui avoir pris et dans un certain sens, rendu sa tendre épouse par ma conception et ma venue au monde. Des années de pérégrinations qui le menèrent jusqu’à un sanctuaire dédié aux arts occultes, où les jeunes guerriers et autres apprentis magiciens y vinrent perfectionner leurs connaissances auprès du maître des lieux; un jeune prêtre-guerrier aussi beau qu‘il n’avait fort tempérament. Leur rencontre causant bien des soucis à l’un comme à l’autre, tant ils s’averraient être semblables, surtout que le jeune guerrier blond n’était pas là pour apprendre auprès de lui mais lui servir de garde du corps et de modérateur, son caractère abrasif lui posant souvent bien des ennuis, néanmoins au fur et à mesure qu‘ils apprirent à se connaître, une fois les à priori mis de côté, un lien fort et puissant naquit entre eux au point que leur présence mutuelle leur devint indispensable, tant et si bien qu‘ils se sentirent comme vide lorsque l‘un, ou l‘autre, était occupé à ses vacations sans que l‘autre ni participait. Une idylle qui prit cruellement fin lors de la destruction du domaine des Séréiades, où le prêtre en charge offrit sa vie, scellant les lieux par l’artefact le plus puissant qu’il possédât afin d’épargner les survivants qui comprenaient son amour, blessé d’avoir combattu pour le protéger; l’abandonnant à contre cœur mais avec l’espoir qu’il lui pardonnerait son geste et qu’il puisse trouver le bonheur auprès d’une belle âme… Le jeune druide n’en revenant pas de pouvoir admirer ce frère toujours portant le deuil, retrouver une once de joie lors de sa taquinerie, se mit à esquisser un pâle sourire avant de l’étirer de telle façon que son cœur en fut allégé de le voir sur la voie de la guérison; talonnant sa monture afin qu‘elle gagnât en vitesse, le jeune brun fit en sorte que son soucieux aîné se mit à le suivre et à entreprendre une lutte amicale pendant leur course poursuite, délaissant un moment les cavaliers les accompagnant. Les deux jeunes hommes retrouvant leur complicité, le temps de ce jeu de chassé-croisé incessant qui prit brutalement fin lorsque la monture d’Allystair se braquât et se cabrât si violement qu’elle le désarçonnât; sous la surprise d‘un tel agissement le jeune homme n‘ayant rien entreprit pour se rattraper à son pommeau, se retrouvant lourdement projeté au sol. Le jeune homme roulant plusieurs fois sur lui-même, avant de s’immobiliser aux pieds de la monture nerveuse de son aîné; le grand blond devant lui faire franchir cet obstacle inattendu qu’il représentait. L’étalon de Valérian hennit et grogna en touchant le sol, fit quelques pas nerveux avant de s’immobiliser et de permettre à son cavalier de se retourner instantanément sur lui-même afin de constater qu’il n’avait pas heurté son cadet lors de sa chute, l‘extrême fébrilité des montures présageant un évènement n‘inaugurant rien de bon. Le cavalier fit rebrousser chemin à son étalon et vint jusqu‘à son frère, se mit à étudier la gestuelle douloureuse du jeune homme sonné par le choc, le guerrier expérimenté s‘assurant par cette rapide expertise qu‘il ne l‘avait, ne serait-ce qu‘effleuré lors de sa prise d‘appel, se rassura un moment de le voir aller plutôt bien malgré le fait qu‘il se soit si mal réceptionné et qu‘il se fît avoir par la réaction de sa monture. L’aîné cherchant des yeux les raisons d’un tel agissement de la part de l’étalon ayant pris peur sans aucune raison alors que son jeune frère se relevait douloureusement en se comprimant le flanc, étouffant une plainte entre ses dents sous le regard anxieux du cavalier resté sur le qui-vive et qui par précaution, fit esquisser un mouvement circulaire à son étalon de guerre, l‘esprit conforté qu‘un danger rodait non loin de leur situation, délaissant le druide incapable d‘entamer plus avant la démarche de se maintenir debout. Allystair resta agenouillé, le temps de retrouver un peu de sérénité et de souffle, afin de rechercher mentalement la source qui avait troublé à ce point sa monture, permettant ainsi aux cavaliers abandonnés en arrière d’arriver à leur hauteur et, leur laisser le temps de se déployer de façon à protéger et soutenir les deux princes en cas de nécessité. Leurs montures, encore essoufflées de leur course assidue, exhalaient des nuages de vapeur par leurs naseaux frémissants sous la surexcitation émanant des cavaliers et de leurs compagnons équins immobilisés et soucieux au centre de leur petit cercle. Valérian s’avérant de plus en plus nerveux par le manque d’animation les entourant; les chants ordinairement si mélodieux des oiseaux avaient cessé depuis la chute de son frère, comme s‘ils avaient ressenti la nervosité des lieux allant crescendo, seuls les bruissements du vent dans les frondaisons étaient devenus la seule source de vie des environs, rendant l‘atmosphère extrêmement lourde tout autour d‘eux. Par réflexe les cavaliers délaissèrent leur esprit frivole et s’emparèrent pour certains, de leurs armes de jets, les autres préférant leurs épées qu’ils dégainèrent dans un silence relativement assourdissant, les lames d‘acier crissant le long de leur mise à nue. Les chevaux nerveux, renâclèrent et frappèrent le sol avec énervement, ils ressentaient la tension de leurs maîtres, dansant sur place les oreilles remuant en tout sens puis soudainement l’envolée précipitée des colonies d’oiseaux de leur nichée, aux abords de leur position les firent hennirent de peur lorsqu’ils perçurent dans le lointain, des mouvements naissants des profondeurs sylvestres. Les buissons se délestant de leur couche neigeuse, laissant une silhouette se dessiner tel un mirage entre les fourrés et les escarpements naturels des lieux. La descente de ce mystérieux intrus gagnant en célérité au fur et à mesure que l’habitant de la forêt sentait la présence des chevaux dégageant de l’adrénaline plus concentrée qu’à l’accoutumée. Valérian fixa son regard glacier sur les mouvements prenant toujours plus de vitesse dont la trajectoire lui était devenue limpide. Sa conscience lui criait de mettre à l’abri son frère blessé mais aussi, qu’il était maintenant trop tard pour se mettre en mouvement pour entreprendre le moindre geste afin de le mettre en sécurité loin de sa course, ou de sa fuite, la créature leur fonçant délibérément dessus, accélérant sa foulée pour les agresser. Le cœur battant, le guerrier décompta les secondes afin de connaître qui, ou quoi, allait les affronter sous peu. Le jeune homme au flanc endolori releva les yeux et les écarquilla sous l’effroyable stupeur de sentir la douleur grandissante de l’être arrivant à grands pas, ressentant un frisson lui parcourir l’échine lorsque la raison de tant de souffrance lui apparût, ainsi que sa forme charnelle : un ours. L’animal furieux quitta brutalement la sécurité des bosquets, se retrouvant exposé aux yeux de tous hors d‘haleine, se figeant bien en face du beau blond hissé sur son cheval, l‘étudiant attentivement en humant l‘air ambiant sous le regard fiévreux du druide. Valérian, un bref instant décontenancé par l’animal imposant, remarqua que le plantigrade avait figé dans l’épaule un épieux brisé, ce qui le rendait extrêmement agressif et dangereux. L’ours souffrant se montrant imprévisible dans ses agissements. Le son de son hurlement menaçant terrorisa plus d’un des jeunes pages du château, sursautant sur leur assise, maintenant mal assurée. La plupart d‘entre eux assistaient à leur première chasse et rien ne leur avait laissé présager qu‘ils allaient affronter un animal terrifié et à bout de nerfs pour leur première sortie. _________________
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